Affaire Augustin : la réponse cinglante de l’Action française

Par Marc Aynaud – Le 26 août 2020

Le mouvement nationaliste et royaliste fondé en 1898 a publié un communiqué lapidaire, suite aux torrents de boue qui se sont déversés sur lui et sur Augustin. « Alors qu’Augustin faisait remarquer à des jeunes gens qu’ils étaient en train d’importuner des jeunes filles, l’un au moins de ces jeunes gens a décidé de l’attaquer par derrière en lui portant un coup à la tête. Puis Augustin a été ramassé, plus tard, la mâchoire brisée, les dents cassées et les cervicales déplacées », rappelle le mouvement, dans son communiqué. Une remise au point qui fait écho aux 21 jours d’ITT prescrits au jeune homme.

Mais l’Action française ne s’arrête pas là. « Comme Augustin est blanc, français et de droite, comme ses agresseurs sont maghrébins (comme les jeunes filles à qui Augustin voulait venir en aide, sans attendre une hypothétique intervention d’une hypothétique police de proximité tentant hypothétiquement de faire respecter les chimériques lois de Marlène Schiappa), certains mettent en doute le fait qu’Augustin soit à l’hôpital, d’autres lui dénient le droit d’intervenir, d’autres enfin considèrent que frapper un militant de droite est en soi une bonne chose. »

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CheckNews ratiocine sur « l’affaire Augustin » et les femmes ont du souci à se faire…

Gabrielle Cluzel – Le 26 août 2020

« CheckNews »… le torche-cul de Libération. //RO

CheckNews, l’improbable outil de fact-checking de Libération, a encore frappé. On connaît le principe, immuable : un sujet fait la une de l’actualité, agite les médias et les réseaux sociaux. Quelques heures ou quelques jours s’écoulent et CheckNews débarque en majesté sur la Toile et siffle la fin de la récréation. Arbitre de la presse d’une absolue neutralité – comme chacun sait, Libération n’a rigoureusement aucune coloration politique -, détenteur omniscient de LA vérité, l’organe de fact-checking agréé et rémunéré par Facebook pour ses bons et loyaux services rétablit les faits, avec un ton pédagogue et supérieur, comme un instituteur donne la solution de l’énigme à des galopins, décerne des cartons jaunes et rouges à gauche et à droite… enfin, plutôt à droite et à droite, cela va de soi. La conséquence en est un « signalement » à Facebook, débouchant le plus souvent sur une censure.

Cette fois, il s’agit de “l’affaire Augustin”, dont le prénom et le profil, on en conviendra, ne sont déjà guère porteurs pour postuler au titre de héros national et faire pleurer dans les chaumières médiatiques.

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