« La France face aux périls »

lettre ASAF du 15 septembre 2020

Personne ne semble tirer les leçons de l’Histoire. Nous en sommes quasiment restés à « la bite et le couteau ». Sortie de son bouclier nucléaire, que vaut notre défense aujourd’hui ? //RO

Les leçons de l’Histoire

En cet été 2020, comment ne pas penser à celui brûlant de 1940, au cours duquel, durant 6 semaines s’affrontèrent soldats français et allemands dans des combats souvent héroïques et meurtriers. Ceux-ci prirent fin le 22 juin à la signature de l’armistice. Ainsi, en moins de 2 mois, la France dépecée en 5 zones aux statuts divers – annexée, occupées, rattachée, interdite – disparaissait de la carte du monde… Seul un lambeau de son territoire portait le nom de zone libre mais demeurait en fait sous contrôle nazi.

Il faudra 5 années de souffrances, de combats ininterrompus et de sacrifices quotidiens (600 000 morts, dont 100 000 soldats en 1940) pour que la France se redresse et se forge, avec l’appui de ses alliés, une nouvelle et puissante armée qui lui permette de retrouver la liberté et la dignité par le chemin de la victoire.

En deux décennies, la France auréolée de gloire par sa victoire de 1918, en était réduite à la servitude après l’effondrement de 1940. Son armée, en 1918 la plus puissante et la plus moderne du monde équipée de 2 000 chars et 4 000 avions, avait été réduite à l’armée croupion de l’Armistice. Cette période durant laquelle notre pays fut submergé et faillit disparaître hante encore les Français qui croient en la France.

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La France soutient totalement Haftar et l’Egypte, la Turquie commence à démanteler les réseaux d’espionnage français en Turquie

C’est loin d’être une surprise. Après des mois d’ambiguïté délibérée dans le conflit libyen, le gouvernement français a fini par révéler son alliance… La France soutient totalement Haftar et l’Egypte, la Turquie commence à démanteler les réseaux d’espionnage français en Turquie

Surprenante suspension de l’attaque de l’Iran par les Etats-Unis

Par Stratediplo – Le 07 juillet 2019 – Le Colonel 3.0

© D’après l’oeuvre de Pierre Duriot

La suspension in extremis de l’agression de l’Iran par les Etats-Unis, jeudi 20 juin, soulève un certain nombre de questions quant à la stabilité de la paix dans le monde, mais aussi au renversement de rapports de force. 

En juin il était évident que les Etats-Unis cherchaient des soutiens pour attaquer l’Iran. Les grossières accusations envers l’Iran pour les attaques contre des pétroliers dans le golfe d’Oman les 12 mai et 13 juin n’ayant pas suffi à convaincre les pays européens qui refusent de laisser tomber eux aussi l’Accord de Vienne, une encore plus grossière tentative a eu lieu au moyen d’un vidéogramme ridicule d’imprécision, qu’aucun pays sérieux n’aurait osé présenter comme « preuve », recevable en droit international, d’un casus belli prétendument commis par son ennemi. Accessoirement le moindre chef d’Etat ou de gouvernement européen comprend bien que l’Iran n’a aucun intérêt à fermer le détroit d’Ormuz ou à détouner les clients de la région, tandis que les Etats-Unis ont toujours eu intérêt aux tensions qui font monter le cours du pétrole (et donc la demande de dollars) et renforcent leur alliance avec les pays arabes.

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