La mort confirmée de l’industrie d’armement française

Pour ce qui me concerne, ce sera toujours « La France d’abord! »

D’abord, l’Europe. Bureaucratique comme à son habitude, Bruxelles a mis un soin particulier à accumuler, en pleine crise sanitaire, des projets qui, mis bout à bout, défont, dans un bel élan schizophrénique, les systèmes de défense des pays membres : en premier lieu, cette pantalonnade – hélas ! sérieuse – du temps de travail des militaires. Par un arrêt de début juillet, la Cour de Justice européenne a purement et simplement mis à bas les forces armées européennes : en séparant les activités « ordinaires » des militaires pour lesquelles le droit européen du travail doit s’appliquer et les activités exceptionnelles (opérations), comme la Commission et l’Allemagne l’avaient déjà avalisé d’ailleurs, elle brise l’unicité du régime des militaires dont la noblesse du métier (et non la singularité, étrange mot qui rabaisse la vocation) est de servir en tout temps et en toutes circonstances leur pays.

La Cour, en rendant ainsi impossible le travail de la gendarmerie, des sapeurs-pompiers, du service de santé des armées, etc, réussit là où l’URSS n’avait pas réussi : mettre à bas tout le système de défense des nations européennes sans tirer un coup de feu.

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Temps de travail des militaires : Paris vent debout avant une décision européenne

Je suis bien évidemment « vent debout » contre cette décision européenne.

L’Allemagne, elle, a fait le choix d’appliquer ces règles dans ses armées. Une option inenvisageable pour le gouvernement français qui juge cette directive incompatible avec le statut de ses forces armées, organisées selon le principe de « disponibilité en tous temps et en tous lieux ».

La ministre des Armées, Florence Parly, s’est dite « farouchement opposée » aux conclusions du magistrat, en évoquant un « enjeu essentiel de notre défense nationale comme de la sécurité européenne ».

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