Le gouvernement réduit la voix des plus pauvres au Cese

Les plus précaires seront moins représentés au Conseil économique social et environnemental (CESE) dont la composition doit être prochainement renouvelée. Dans un communiqué publié jeudi 24 mars, les 35 associations de solidarité du collectif Alerte déplorent que leur soit déniée « la juste représentation qu’elles sont en droit d’attendre », alors que la crise sanitaire fragilise les plus démunis.

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Reconfinés, sommes-nous résignés à la servitude ?

« La politisation excessive du quotidien avec la crise sanitaire est en train de détruire nos mécanismes de défense naturelle contre la servitude et les tendances tyranniques de nos gouvernements. Ne nous laissons pas endormir par lassitude ».

Chaque jeudi, c’est la litanie des nouvelles restrictions gouvernementales qui reprend pour répondre à la crise sanitaire. Hier, c’est Olivier Véran, le ministre de la Santé, qui s’y est collé. Le Rhône, l’Aube et la Nièvre rejoignent le groupe de départements plus ou moins confinés, en régime de liberté surveillée à cause d’un virus qui re-circule, d’hôpitaux qui re-saturent et de vaccins qui continuent de ne pas arriver.

Chaque semaine, le gouvernement prend la parole pour annoncer de nouvelles mesures liberticides au nom de la nouvelle situation sanitaire. Hier, il s’agissait de répondre à une crise, après une année, c’est une nouvelle situation globale qui s’est installée et une nouvelle manière de gouverner et d’être gouverné. L’avalanche quotidienne de mesures portant atteinte aux libertés de circuler, d’informer, de se réunir finit par briser les volontés et éroder la vigilance des citoyens.

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La crise sanitaire est-elle aussi générationnelle ?

Le 10/02/2021 – France Culture

Dans L’Express, Pierre Assouline s’insurge contre la banalisation de l’expression répandue de « génération sacrifiée », dont l’origine remonte à la Grande Guerre et à « ces centaines de milliers de garçons qui eurent le malheur d’avoir 20 ans en 1914, de survivre quatre ans durant à des conditions inhumaines dans les tranchées, d’y mourir ou d’en revenir atrocement mutilés, défigurés, traumatisés ». Ceux-là « n’avaient pas le blues mais la peur au ventre. Ils n’affrontaient pas la précarité mais l’horreur ». 

Comme le rappelle Julien Bisson dans l’hebdomadaire Le 1consacré à cette question, « l’âge moyen des victimes du Covid est de 85 ans. 93 % des personnes décédées ont plus de 65 ans ». Faut-il en conclure que les mesures sanitaires ne seraient destinées qu’à « prolonger la vie de ceux que l’existence aurait déjà condamnés », au prix d’un blocage de la société préjudiciable aux plus jeunes ? Le Covid a-t-il ouvert une « guerre des générations » ? Pierre-Henri Tavoillot estime au contraire que « les signes de rapprochement intergénérationnel s’avèrent plus nombreux que les dérives », sans pour autant « minimiser ce que la jeunesse traverse ».

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