Au rythme où l’économie US continue de s’effondrer, attendez-vous à de plus en plus d’émeutes, de pillages et de troubles civils Par Michael Snyder

Au rythme où l’économie US continue de s’effondrer, attendez-vous à de plus en plus d’émeutes, de pillages et de troubles civils Par Economic … Au rythme où l’économie US continue de s’effondrer, attendez-vous à de plus en plus d’émeutes, de pillages et de troubles civils Par Michael Snyder

Virus: pauvres contre riches.

La règle d’or du macronisme, « Bénéfices privés, pertes publiques », remplace plus que jamais « Liberté Égalité Fraternité » Article 1620. Demain le Corona des pauvres va nourrir les comptes des riches. Qui a cru à « un monde de demain qui ne serait plus comme celui d’hier … Virus: pauvres c/riches.

Toulouse. Le MEDEF demande l’interdiction de la manif des Gilets jaunes, le préfet s’exécute

Gabriella ManouchkiRafif Moussa – Le 15 mai 2020 – Révolution Permanente

On pourrait être effectivement d’accord sur le fond mais… En temps de guerre -et nous sommes bien en guerre selon notre président et chef suprême des Armées, Monsieur Emmanuel Macron- on ne signe pas d’armistice. Sauf si la guerre est terminée. Et là, la guerre n’est pas terminée il me semble. Pour illustrer mon propos, surtout à l’attention des personnes volontairement contrariantes, voici la définition du mot « armistice » glanée sur Wikipedia :

Un armistice est une convention signée par plusieurs gouvernements mettant fin à des hostilités entre armées en temps de guerre. C’est le jour qui marque officiellement la fin d’un conflit ; il est souvent considéré comme une fête nationale pour les pays sortis vainqueurs d’un conflit armé.

Wikipedia

Cette décision fait suite au courrier commun adressé au préfet le 12 mai et signé par le Medef 31, la CCI, la Chambre des métiers et d’artisanat de Haute-Garonne, et la Confédération des petites et moyennes entreprises de Haute-Garonne (CPME 31) pour réclamer l’interdiction de la manifestation prévue ce samedi et les suivantes, comme le rapporte La Dépêche. Une telle interdiction est justifiée par les signataires du texte par la nécessité pour les commerces du centre-ville touchés par la crise de profiter du premier week-end post-confinement pour ouvrir boutique sans « revivre des manifestations à répétition entraînant violences, dégradations et diminution de la fréquentation. »

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