Sonia Mabrouk démasque Alice Coffin : et si, maintenant, on tirait le fil ?

Il y a tant d’Alice Coffin, dans ce pays, et si peu de Sonia Mabrouk pour les confondre.

L’extrait a rencontré un vif succès sur les réseaux sociaux. Alice Coffin répond aux question de Sonia Mabrouk sur Europe 1, l’occasion pour elle de se plaindre avec vigueur de son éviction de l’Institut catholique de Paris.

Mais voilà que la très courtoise et cependant implacable Sonia Mabrouk la met brutalement, d’un ton candide, devant ses contradictions : « Vous dénoncez une censure dans une université, c’est très grave ! Mais pourquoi ne pas l’avoir aussi dénoncée quand la philosophe Sylviane Agacinski a été censurée à l’université de Bordeaux pour ses positions – qu’elle est libre d’avoir – contre la PMA ? »

Alice Coffin, décontenancée, respire un grand coup, cherche ses mots, balbutie, bégaie, hésite, se gratte la tête, se raccroche à des anathèmes éculés comme un naufragé à un bois flotté, et à des mises en garde surréalistes « attention aux fausses équivalences »… pas simple de justifier l’injustifiable.

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Le féminisme en folie : il faut interdire la 5e de Beethoven !

Publié le 04 octobre 2020

Au royaume de la dinguerie, il ne fait de plus en plus aucun doute que les progressistes sont rois. Ou reines – parité oblige. Ce stade dépassé légitime une seule et unique question : existe-t-il une limite à la bouffonnerie progressiste ? Tout porte de plus en plus à croire que non.

« Les hommes blancs riches ont adopté Beethoven et ont fait de sa Cinquième Symphonie un symbole de leur supériorité et de leur importance. Pour d’autres groupes – femmes, personnes LGBTQ+, personnes racisées -, la Cinquième est principalement un rappel de l’histoire de l’exclusion et de l’élitisme de la musique classique », dixit Nate Sloan et Charlie Harding, respectivement professeur en musicologie issu de l’université de Stanford et auteur-compositeur-producteur de musique, tous deux partenaires dans leur podcast de l’Orchestre philharmonique de New York.

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La « paire de c… » de Brune Poirson : la vulgarité, une conquête féministe ?

Gabrielle Cluzel – Le 30 juin 2020 – Boulevard Voltaire

Quand Prune Boirson balance ses couilles sur la table, ça donne ça. Une amie de Charlène Miappa sans doute…! //RO

On entend souvent dire par Éric Zemmour que la société s’est féminisée. Il est pourtant un registre dans lequel la virilité s’est imposée : le vocabulaire. Les jurons de corps de garde ont envahi toute la société, et dès l’école primaire, les fillettes, par peur de passer pour des quiches coincées, se sentent obligées de répéter toutes sortes de grossièretés à faire rougir un régiment de sapeurs, que l’on n’aurait jamais prononcées devant leurs grands-mères de peur de leur manquer de respect. Qui pour dénoncer cette victoire du patriarcat qui a colonisé le champ lexical ?

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