Mourir de rire.

25 décembre 2040. Quelque part en banlieue sud de Paris.

La ville est déserte en ce lendemain de « réveillon de décembre ». Il bruine et la grisaille est partout. Cela fait penser à l’une de ces villes anciennes de mineurs de fond du Nord de la France ou, pire encore, à celles des ex-bassins sidérurgiques aux portes du Luxembourg. Des villes désormais quasi-mortes, là où les hauts-fourneaux ont cessé de fonctionner depuis des décennies, laissant sur le carreau des générations de chômeurs qui ne s’étaient jamais remis de ces vagues de licenciements consécutifs à la fermeture des aciéries. Ces villes avaient peu à peu périclité et un nombre impressionnant de familles avaient sombré dans la misère et l’alcool. Y compris aujourd’hui. Le taux des suicides y était dramatique. Comme dans de nombreuses autres régions de France.

Le massacre d’Audon-la-Forêt

Régis Ollivier, le 07 janvier 2016 Le Colonel 2.0   Le 07 septembre 2015, le récit qui suit est sorti de mon imagination. Il a eu un succès mitigé et certains de mes lecteurs, dans leurs commentaires, ont eu des mots durs quant à ce scénario fiction. Les événements qui se sont déroulés la nuit … Lire la suite

Ainsi allait la vie à Audon-la-Forêt

Par Régis Ollivier, le 07 septembre 2015 Le Colonel 2.0     Audon-la-Forêt, quelque part en France. Commune d’environ 5 600 âmes gérée par les socialistes depuis des décennies, au milieu des multiples forêts et de terres agricoles. Une commune plutôt tranquille jusqu’à ce que le Maire et le conseil municipal décident d’accueillir une cinquantaine … Lire la suite

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