Contaminations à bord du Charles de Gaulle : les explications du général Lecointre par LCI

Le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, est l’invité du 20H de TF1 ce samedi 18 avril. Il revient sur la contamination des 1046 militaires testés positifs.

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Quand le général Lecointre oublie les anciens alliés de la France dans la guerre au Mali

Par Cyril Bensimon – Le 29 novembre 2019 – Le Monde

Un cadre du MNLA a choisi de faire ces révélations après des propos tenus par le Général Lecointre… C’est son affaire. Je vois mal notre chef d’état-major des Armées balancer à la presse les activités clandestines des agents de la DGSE qui sont, pour l’occasion, dans leur rôle. Tout comme le général Lecointre. Aucune polémique pour ce qui me concerne. Par ailleurs, et comme l’a justement précisé le CEMA, il ne s’agit en aucun cas de « connivence » mais de coopération. //RO

Alors que le chef d’état-major affirme que Paris n’a eu aucune connivence avec des groupes armés, d’ex-rebelles rappellent avoir fait « beaucoup de belles choses ensemble ».

Extrait :

En affirmant que la France n’a eu aucune connivence « avec des groupes armés particuliers », le général Lecointre oublie manifestement certains pans de l’histoire récente. Un cadre du MNLA, en contact début 2013 avec les services de renseignements extérieurs français, la DGSE, ne peut retenir un rire à l’écoute des mots du général. « Le MNLA et l’armée française travaillaient ensemble. On communiquait. On partageait les informations », dit-il sous couvert d’anonymat. Lorsque l’armée française est arrivée en reconquête dans le nord du Mali, en janvier 2013, les rebelles du MNLA ont souvent été des guides précieux dans la traque des différents groupes djihadistes qui avaient pris le contrôle de cette partie du territoire.

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Mali : des héros français, pour oublier les lâches

Par Yvan Rioufol – Le 27 novembre 2019 – Le Figaro

Si la main de la France est ferme au Mali, elle tremble dans les banlieues rebelles. //YR

Dans une France gangrenée par les traîtres, leur mort accidentelle prend une dimension héroïque : les treize officiers et sous-officiers qui ont été tués, lundi soir au Mali, dans une collision entre deux hélicoptères qui les transportaient, forcent l’admiration. Leur destin tragique enchantera les djihadistes du Sahel et des banlieues françaises. Mais l’exemple de ces soldats rappelle qu’il existe encore une jeunesse prête à mourir pour sa patrie, tandis que beaucoup d’autres ont capitulé ou collaborent déjà avec l’ennemi intérieur. Les victimes s’appellent Nicolas, Benjamin, Clément, Alex, Pierre, Julien, Romain, Romain, Alexandre, Antoine, Valentin, Jérémy, Andreï. Ils ont des prénoms et des noms qui se retrouvent familièrement sur les monuments aux morts des guerres passées. C’est cette même histoire, généreuse et courageuse, que ces jeunes militaires poursuivaient, en affrontant depuis 2013 les groupes djihadistes au Sahel. L’honneur de la France est de tenir ce front, seule, afin d’épargner à toute une partie de l’Afrique d’être gagnée par le califat, qui servirait alors de possible base arrière à la conquête de l’Europe. « Cette tragédie ne peut être une remise en cause de notre engagement », a précisé ce mercredi le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre. Reste que la détermination française dans la lutte contre l’islamisme à l’extérieur ne se retrouve pas à l’intérieur.

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