Installation de migrants dans les campagnes : ces marques qui apportent des fonds

Par Sabine de Villeroché – Le 28 octobre 2022

L’État impécunieux a trouvé les moyens d’accélérer l’immigration en France. De nombreuses grandes marques participent au financement de l’installation de migrants dans nos campagnes.

Prenons le cas de Callac, en Bretagne, par exemple, et son projet d’hébergement de migrantslargement dénoncé dans nos colonnes. Ce projet est initié par le fonds de dotation « Merci », soutenu par des entreprises privées dont le nom mérite d’être évoqué au grand jour : l’agence de voyages « Les Ateliers du Voyage », la marque d’habillement « Sézane », le champagne « Fleury », la bière artisanale « La Parisienne », le groupe d’expertise « RBA »… liste non exhaustive (consultable ici). Des entreprises qui – accordons-leur le bénéfice du doute – ne savent peut-être pas elles-mêmes comment est employé leur argent…

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Darmanin et la théorie du Grand Remplacement

Mais à part ça, « la théorie du Grand Remplacement de l’extrême droite n’est pas très sérieuse », comme dit Gérald Darmanin. La théorie. Et la pratique ?

Les chiffres, c’est bien connu, on leur fait dire ce que l’on veut. Ou presque. Gérald Darmaninlors du débat avec Marine Le Pen, l’a montré. Tout content de sa trouvaille, le ministre de l’Intérieur : « Quand je suis né, en 1982, il y avait 6,8 % d’étrangers en France. Aujourd’hui, il y en a 7,4 %, dont la moitié d’Européens. La théorie du Grand Remplacement de l’extrême droite n’est pas très sérieuse. Leur seul objectif est d’entretenir la peur », s’est-il empressé de tweeter après ce débat, reprenant ses propos devant la présidente du Rassemblement national. En y ajoutant l’entretien de la peur, chose dont il s’est bien gardé de parler dans le face-à-face, de peur peut-être, justement, de se prendre un retour sur les raisons de cette peur qui n’a pas besoin de « l’extrême droite » pour être entretenue. Notons, au passage, cette façon très « darmanesque » de toujours tout ramener à lui : « Quand je suis né, en 1982 » : histoire, peut-être, de faire passer le message qu’il est un jeune ministre… et forcément brillant. Mais c’est un détail.

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Grand remplacement en Europe. L’Allemagne face à sa folie immigrationniste

Par Paul Tormenen – Le 02 juillet 2019 – Polémia

« En ouvrant aveuglement les frontières en 2015, la chancelière Merkel a ouvert la boite de Pandore. Si une prise de conscience semble apparaître, elle est tardive et probablement pas à la hauteur des enjeux. C’est toute une conception de l’immigration adoptée dans les années 70 (pays d’origine des migrants, etc.) et amplifiée en 2015 qui est remise en cause par ses opposants. Pour le moment, le rapport de force électoral permet à son parti de se maintenir au pouvoir. L’avenir nous dira pour combien de temps. » //PT

© D’après l’oeuvre de Pierre Duriot

Si l’Allemagne a connu plusieurs vagues migratoires au cours son histoire récente, la crise de 2015 est inédite dans la transformation du pays qu’elle entraîne. La décision de la chancelière Angela Merkel d’ouvrir les frontières aux migrants du Proche-Orient et d’Afrique est, encore maintenant, lourde de conséquences, y compris en France. En réaction, une prise de conscience populaire et politique est en train d’émerger.

Des mouvements migratoires importants

L’immigration de travail a commencé à être organisée de façon significative par le gouvernement allemand à partir des années 1950. En recherche de main-d’œuvre, l’industrie a recruté des Turcs, des Italiens, des Portugais, des Grecs et des Yougoslaves. En 1966, le regroupement familial a été autorisé(1). En 1973, l’Allemagne de l’Ouest comptait près de 2,6 millions d’étrangers. Dans les années 1980, suite à la chute du mur de Berlin, ce sont près de 3 millions d’allemands de l’est qui se sont installés à l’ouest.

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