Coronavirus. Cas confirmés, décès, létalité : pourquoi de telles différences d’un pays à l’autre ?

Ouest-France – Erwan ALIX – Publié le 20/03/2020 à 18h29

Après plusieurs mois de lutte contre le Covid-19, le taux de létalité ce type de coronavirus est toujours sujet à discussion. La moyenne mondiale se situe autour de 2 % de patients qui décèdent, mais les variations d’un pays à l’autre sont conséquentes.

En Chine, foyer initial de la pandémie et pays avec le plus de recul, il y a eu officiellement 3 245 décès pour 81 202 cas (source Johns Hopkins au 20 mars), soit une létalité de 3,99. En Italie, on recensait au 19 mars 3 405 décès pour 41 035 cas, soit une létalité de 8,29. Le double de la Chine.

Voici les données de cas confirmés, de décès et le taux de létalité de cinq pays actuellement parmi les plus touchés (Italie, Chine, Iran, France, Allemagne), ainsi que la Corée :

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Le coronavirus engloutit l’Europe : Angela Merkel prévient que 58 MILLIONS d’Allemands – 60 à 70 % de la population – seront infectés, l’Espagne voit les infections tripler en deux jours et l’Italie enregistre 168 décès en UN JOUR

As many as ’60 to 70 per cent’ of Germans will be infected with the deadly coronavirus, Chancellor Angela Merkel warned today, as the contagion threatened to rip through Europe.

Addressing a parliamentary group meeting of her Christian Democratic Union party in Berlin today, Merkel said that 58 million Germans could contract the disease if it spiralled out of control, according to insiders who spoke to newspaper Bild.

But Health Minister Jens Spahn pointed out during the meeting that 80 per cent of all infected patients would have almost no symptoms.

The infection is now transmitting between humans in nearly 30 countries across Europe, the World Health Organization has warned today.

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À la veille d’une nouvelle course aux armements stratégiques ?

Le 11/08/2019 – Par Oleg Lypko – Meta-Défense

Vers un monde sans traités de contrôle des armements stratégiques

© Pierre Duriot

Dans le contexte actuel de réarmement massif des principales puissances mondiales, les déclarations du Conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, John Bolton, sont attentivement analysées en Russie. Ce proche collaborateur du Président Donald Trump est en effet connu comme une des personnes les plus influentes au sein de la Maison Blanche. Partisan d’une ligne politique intransigeante sur la scène internationale, ce politicien est également l’une des figures clés derrière la sortie des États Unis de l’accord sur le nucléaire iranien en mai 2018.

Lors du G20 de Tokyo le 27 juin 2019 la presse russe a accueilli avec inquiétude la déclaration du « néoconservateur » au sujet du traité New Start de réduction des armes stratégiques (2010), le responsable américain le qualifiant de « vicié ». Opposant de longue date aux traités de contrôle des armements souscrits par les États Unis, le politicien précise que selon lui New Start a peu de chances d’être reconduit au-delà de sa date d’expiration en 20211. Cette intervention peu anodine, au vu de la décision des États-Unis de sortir du traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI, 1987) le 2 août 2019, est une démonstration supplémentaire d’un changement d’époque. La nouvelle ère multipolaire se matérialisant, entre autres, par la liquidation des accords de contrôle des armements stratégiques souscrits pendant et peu après la fin de la Guerre froide.

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