Racisme aux États Unis ? Mise au point

By  Administration  | 5 juin 2020  | Volontaires Pour la France

Un homme meurt dans des circonstances troublantes. Un seul mais il est noir. Mort sous le genou d’un flic. Un seul mais il est blanc. Et d’un coup d’un seul… tout le monde lève et la planète s’embrase. Casse tout. Et pour finir, ce « toutlemonde » se plante sur un genou en signe de soumission et d’aliénation à on ne sait qui, on ne sait quoi. Précisons que la victime, car c’en est une, est un multi-récidiviste avec un carnet de chansons long comme le bras. Quant au policier, il n’a pas une excellente réputation. Bref! Tout ceci arrive à point nommé, notamment pour les démocrates américains. Soupirs prolongés. You See What I Mean. //RO

La situation telle qu’elle est décrite par une large part de la presse est la suivante. Suite à une bavure policière, un homme noir, George Floyd, a été tué. Sa mort a poussé les noirs américains à la rue pour protester contre le racisme et la violence policière systémiques. La violence et l’injustice appellent une autre violence – contre les blancs privilégiés cette fois – dans l’espoir d’apporter un peu de justice dans cette société américaine violente et injuste.

Autrement dit, tout est noir ou tout est blanc, c’est le cas de le dire, et cette polarisation amène les gens à “penser” avec leurs émotions. Or comme toute situation, les évènements sont un peu plus subtils que cela.

Lire la suite

Crever debout ou vivre à genoux, mon choix n’a jamais varié.

Il est hors de question que le peuple français se soumette à ces pratiques humiliantes de repentance car je ne peux admettre le principe même d’une responsabilité collective et intemporelle.‬
‪Je refuse d’importer en France le modèle anxiogène américain, racisé et communautariste.‬

Virginie Despentes a écrit une lettre à ses « amis blancs »

Le 05 juin 2020 – Profession Gendarme

RACISME L’animateur Augustin Trapenard a lu sur France Inter une lettre pugnace de l’écrivaine Virginie Despentes dans laquelle elle dénonce le « privilège » blanc. La réponse de mon ami Marc Louboutin. Ronald Guillaumont

« En France nous ne sommes pas racistes mais je ne me souviens pas avoir jamais vu un homme noir ministre. » C’est par ces mots que commence la lettre diffusée ce jeudi sur France Inter de l’écrivaine Virginie Despentes, qui dénonce le racisme en France et le « privilège » blanc.

Dans cette lettre, lue par l’animateur de radio Augustin Trapenard, l’écrivaine égrène les différentes discriminations et inégalités qui touchent les personnes dites racialisées, ou encore non-blanches. Elle évoque ainsi la population carcérale où « les noirs et les arabes sont surreprésentés », ou le faible nombre de journalistes racialisés qui l’ont interviewée ou photographiée dans sa carrière d’écrivaine. Et explique qu’elle-même, en tant que personne blanche, n’a pas à se soucier de sortir dans la rue sans papiers : « Car le privilège, c’est avoir le choix d’y penser, ou pas. Je ne peux pas oublier que je suis une femme. Mais je peux oublier que je suis blanche. Ça, c’est être blanche. »

Lire la suite

error: Content is protected !!
%d blogueurs aiment cette page :