Islam : quand le communautarisme s’exprime dès la maternelle

Par valeursactuelles.com / Jeudi 20 juin 2019 à 22:39

« On bourre le crâne des enfants avec la religion »

© D’après l’oeuvre de Pierre Duriot

Le Point a pu consulter les auditions de la mission parlementaire, menée par deux députés LR et LREM, sur “les services publics face à la radicalisation”. Certains détails font froid dans le dos.

L’État est-il en mesure de faire face à l’islamisme ? C’est en partant de cette interrogation que les députés Éric Diard (LR) et Éric Pouillat (LREM) ont mené leur mission parlementaire sur « les services publics face à la radicalisation », dont ils rendront publics les résultats le 26 juin prochain. Ils se sont pour cela basés sur des auditions passées en huis clos, et dont Le Point a obtenu les comptes rendus écrits.

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« La radicalisation a touché la police, la gendarmerie et l’armée » affirme Eric Diard député LR des Bouches-du-Rhône

Vendredi 31 mai 2019 à 9:05 –  Par Thibault MaisonneuveFrance Bleu Provence

© D’après l’oeuvre de Pierre Duriot

Le député rapporteur d’une mission d’information sur la radicalisation dans les services publics cible également certaines fédérations sportives.

Invité de France Bleu Provence matin, Eric Diard député LR des Bouches-du-Rhône a affirmé que « la radicalisation et le communautarisme gagnent certains de nos services publics de manière insidieuse » alors qu’un rapport sur la radicalisation dans les services publics doit être rendu le 26 juin. « La radicalisation a touché pour une partie infime des policiers, des gendarmes et des militaires. Les attentats de 2015 ont été un révélateur. L’Etat adapte sa riposte » a précisé le rapporteur de la mission d’information à l’Assemblée nationale sur la radicalisation dans les services publics. 

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Faut-il s’inquiéter de la radicalisation non violente en France ?

Propos recueillis par Louis San – France Télévisions – Publié le 02/05/2019

Voila un article extrêmement intéressant. A lire de l’introduction jusqu’à la conclusion et ce, malgré son coté un peu rébarbatif. Tout d’abord, on y apprend ce qu’est « la radicalisation non violente » et là, vous tombez de haut. Vous prenez une grande gifle en pleine tronche car vous découvrez, médusé, que vous êtes un radicalisé non violent en puissance. A mon niveau, la gifle a été moins violente car je suis parfaitement conscient de cette montée en radicalisation car chez moi, elle est verbale et écrite. Difficile donc de passer à coté. Mais le pire, et le plus grave danger vient de là, nous sommes tous des radicalisés non violents. Néanmoins, on se rassure de savoir que cette forme de radicalisation (gentille) n’est pas judiciarisée, mais il faut quand même rester dans les clous. Enfin, Olivier Bobineau précise, mais nous le savions, que « la radicalisation est un processus qui concerne tous les individus dès lors qu’une personne met en premier une valeur, une règle ou une norme dans son identité individuelle, mais aussi dans l’identité collective. Il peut s’agir de la religion, de l’amour, de l’argent, du travail…« . Cette forme de radicalisation serait-elle plus dangereuse que l’autre, celle associée à la violence terroriste issue du jusqu’au-boutisme islamiste ? Je vous laisse découvrir la suite de ce magistral interview. //RO

© Pierre Duriot

Franceinfo a interrogé Olivier Bobineau, co-auteur du livre « La Voie de la radicalisation, comprendre pour mieux agir », qui paraît jeudi.

Leur constat est alarmant. Dans le livre La voie de la radicalisation, comprendre pour mieux agir (éditions Armand Colin), qui paraît jeudi 2 mai, Olivier Bobineau, sociologue des religions, et le préfet Pierre N’Gahane, qui a dirigé le Comité interministériel de prévention de la délinquance, livrent une analyse de la montée de l’islamisme en France depuis les années 1980.

Ce travail sociologique et historique s’est inspiré d’une enquête menée dans le cadre d’une commande publique, lors de laquelle le cabinet d’études d’Olivier Bobineau a accompagné 1 040 personnes (569 enfants en école primaire, 304 collégiens, 62 lycéens et 105 personnes âgés de 16 à 35 ans), en région parisienne et dans l’ouest de la France. Pour des raisons de confidentialité, aucun propos n’est rapporté, aucun détail personnel sur le vécu des personnes entendues n’est révélé. Il s’agit d’un examen à froid d’événements géopolitiques et de phénomènes sociétaux à l’aide de concepts issus de l’anthropologie et de la sociologie. Prônant le « pas de côté », les deux auteurs s’intéressent aux « orphelins du sens » et se concentrent sur la « radicalisation non violente » qu’ils estiment être le « terreau » du terrorisme islamiste.

Franceinfo : Qu’entendez-vous par « radicalisation non violente » ?

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