Révélation choc sur la recherche biomédicale : «Beaucoup de ce qui est publié est incorrect»

 DrBoisvert.com

Cette révélation choc faite par le rédacteur en chef du journal médical le plus respecté au monde, The Lancet, a été à toutes fins pratiques ignorée par les médias traditionnels. (b)

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Révélation choc sur la recherche biomédicale

– Shocking Report from Medical Insiders –
Parution originale en langue anglaise chez le journal-neo.org

Par F. William Engdahl
Le 18 juin 2015

Le Dr Richard Horton, qui est l’éditeur en chef de la revue The Lancet, a récemment publié une déclaration selon laquelle une quantité choquante de recherche publiée est, dans le meilleur des cas, peu fiable, et même complètement fausse – en d’autres termes: frauduleuse.

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Coronavirus : « Les services de renseignement doivent aider à anticiper les crises à venir »

Lundi 18 mai 2020 à 17:27 –  Par Mikaël RoparzFrance Bleu

Les services de renseignement mondiaux n’ont pas échoué à voir venir le coronavirus mais ils ont été ignorés par les gouvernements. Il faut dire que ça n’est pas leur mission principale. Mais avec la pandémie liée au Covid-19, il faut repenser leur implication sur les enjeux sanitaires. Paul Charon en est convaincu. Il est responsable du programme  » Renseignement et Anticipation » à l’IRSEM, l’Institut de recherche stratégiques de l’école militaire.  

Son service vient de réaliser une note de synthèse dans laquelle il préconise que les services de renseignement interviennent dans la gestion des crises sanitaires, en amont, pendant et après la crise.  « On sait que les chinois ont caché la gravité de l’épidémie, si on avait eu des sources capables de nous informer de ce qui se passait réellement on aurait pu réagir plus vite » précise ce directeur adjoint à l’IRSEM passé par les services de renseignement. 

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Coronavirus: le Covid-19 peut survivre plusieurs heures à l’air libre, selon une étude

« Cela pourrait signifier que l’ampleur de la pandémie de Covid-19 – bien supérieure à celle du SRAS en 2002-2003 – est liée au fait qu’il se transmet beaucoup plus facilement d’un porteur asymptomatique (« sain ») à un autre. »

Des chercheurs, qui sont parvenus à diffuser le virus dans l’air ambiant lors d’une expérience, ont conclu que ce dernier pouvait y survivre pendant près de 3h. 

Les auteurs de ces travaux, des scientifiques des Centres de contrôles et de prévention des maladies (CDC), de l’Université de Californie à Los Angeles et de Princeton, ont trouvé que le virus responsable de l’épidémie actuelle avait un niveau de viabilité à l’air libre comparable à celui du coronavirus provoquant le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère).

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