Les médias du mensonge et de la propagande

Par Georges Martin – Le 22 juin 2022

Georges Martin est un Ancien diplomate et Secrétaire d’Etat adj. DFAE- Co-Rektor Mercator Kolleg 🇨🇭 🇩🇪- Pour une 🇨🇭 dans l’ 🇪🇺

Avec l’aimable autorisation de l’auteur que je remercie vivement. Des lignes que j’approuve. //RO

Je suis assez sidéré que les médias écrits et audiovisuels francophones, français ou suisses, ne rapportent pratiquement jamais sur le niveau rocambolesque que la corruption et la mauvaise gouvernance ont atteint en #Ukraine. C’est comme s’ils s’étaient donné le mot. Ces lignes éditoriales, du #LeMonde ou du #LeTemps mais pas que, ont tout affaire avec les émotions mais très peu avec du journalisme sérieux. On se croirait revenu au temps de la guerre en Irak avec des médias 🇺🇸 entièrement inféodés à la Maison Blanche.

Il faut aller chercher dans les médias germanophones suisses, car en Allemagne l’ « Ukraino-mania atteint aussi le paroxysme, pour trouver des articles honnêtes, comme aujourd’hui dans les titres de #Tamedia, sous la plume d’un journaliste basé à #Kiev.

Il décrit longuement pourquoi l’Ukraine est le deuxième pays le plus corrompu d’Europe, après la ….. #Russie! Il a eu accès au fameux « rapport danois », qui est à la base de la volonté de Copenhague de s’opposer, semble-t-il, à l’octroi à l’Ukraine du statut de candidat à l’adhésion à l’ #UE. Les conclusions de ce rapport et son contenu sont tellement dévastateurs pour les oligarques et les proches de #Zelensky que l’UE et le FMI, qui en ont reçu copies, l’ont classé « top secret »! 

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Sommes-nous préparés à un retour au pouvoir de Donald Trump ?

Par Jacques Attali – Publié le 25 mai 2022

Partager n’est pas approuver mais une fois encore ce nouveau billet de Jacques Attali est très intéressant car il suggère un certain nombre de questions. Cela étant, je ne suis pas en accord avec lui sur sa conclusion car si Donald Trump revient par la grande porte, nous ferons avec lui. Et puis c’est tout. Pour pousser le trait un peu plus loin, j’avoue toute honte bue, en plus de ne pas apprécier « nos alliés américains », éprouver une réelle détestation du président Joe Biden. //RO

On me reproche parfois de mettre en avant les scenarii du pire. Les événements les plus récents, en France comme partout ailleurs dans le monde, auraient pourtant dû convaincre les plus optimistes que le pire n’est pas impossible, et que la meilleure façon de l’éviter est de s’y préparer.

Ainsi n’est-il pas trop tard pour se préparer à une hypothèse chaque jour d’avantage vraisemblable : le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, après l’élection prochaine, le mardi 5 novembre 2024.

Pour comprendre l’importance d’un tel événement, il suffit d’imaginer ce que serait la situation mondiale d’aujourd’hui, s’il avait été réélu en novembre 2020 : les Etats-Unis n’auraient certainement pas infligé de sanctions à la Russie ; ils n’apporteraient aucun soutien militaire à l’Ukraine ; la Grande Bretagne, toujours suiveuse de son maitre américain, n’aurait sans doute pas fait mieux ; l’Allemagne aurait été ravie de sauver son approvisionnement en gaz et en pétrole russe et aurait fermé les yeux. Et on aurait trouvé bien des voix en France pour rappeler que le conflit en Ukraine n’est pas notre guerre, et que l’alliance russe est une base fondamentale de la géopolitique française.

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Armement, logistique, cyberdéfense… Ce que la guerre en Ukraine nous apprend sur l’armée française

Miren Garaicoechea – franceinfo – France Télévisions – Publié le 24/05/2022 06:58

« La France doit se préparer à tous les scénarios. » La France n’est donc pas prête. Comment en est-on arrivé là ? Cette analyse ne le dit pas. Une chose est certaine : fournir des milliards d’armements à l’Ukraine c’est entretenir la guerre. Pas rechercher la paix. //RO

A 1 300 km de l’Hexagone, les combats font rage. L’attaque russe contre l’Ukraine, lancée en février, a provoqué un électrochoc au sein de l’Otan. Depuis trois mois, les alliés occidentaux de Volodymyr Zelensky, dont la France, fournissent armes et équipements en nombre à Kiev. Aucun n’envoie cependant de troupes sur le terrain, de peur que le conflit ne devienne frontal avec Vladimir Poutine.

>> Guerre en Ukraine : suivez la situation en direct

Si la France entrait directement dans une guerre « à haute intensité », elle pourrait compter sur le soutien de ses alliés militaires et, en dernier recours, sur la dissuasion nucléaire. Sans être « la plus probable », cette hypothèse extrême « ne peut plus être exclue », prévenait un rapport de l’Assemblée nationale sur la préparation à la haute intensité publié une semaine avant l’invasion russe de Ukraine. La France doit se préparer à tous les scénarios. C’est ce que s’accordent à dire les experts interrogés par franceinfo. Ces spécialistes de la défense ont décortiqué ce que le conflit en Ukraine nous apprend de nos armées.

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