[Vidéo] “Nous voyons des gens se faire poignarder, agresser, crier” : dans un quartier parisien, les habitants affrontent les dealers

Ce sont des vidéos édifiantes qui ont circulé sur les réseaux sociaux ce weekend. Des images illustrant les violentes altercations qui ont eu lieu avenue de Flandre, dans le quartier de Stalingrad situé dans le 19e arrondissement de Paris. « Cela fait deux nuits que nous vivons l’horreur, qu’on entend les tirs et qu’on ne dort plus, alors que nous sommes en plein Paris », s’est désolée une trentenaire habitant le quartier. Comme le relate Le Figaro, des riverains auraient été aperçus en train de viser l’’immeuble attenant au bâtiment de la Caisse régionale d’Assurance Maladie d’Île-de-France (Cramif), devenu « le principal point de deal »des toxicomanes.

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Violences néolithiques : le premier « crime » en France aurait eu lieu en Alsace

En fait, rien de nouveau mais très intéressante lecture. À l’époque point de médias, point de réseaux sociaux… Il aura fallu plus de 6 000 ans pour que ce massacre soit connu. Évidemment, il y a prescription. //RO

Il aurait eu lieu dans l’Alsace actuelle dans un vaste silo de près de 2,50m de diamètre. C’est ce que révèle une découverte archéologique réalisée en 2016, qui a permis de mettre à jour un site-témoin d’un massacre vieux de plus de 6 000 ans marquant très certainement les premières violences de masse en France avant que n’émergent les premières sociétés de l’histoire. C’est ce que nous apprend Philippe Lefranc, au micro de Mathieu Vidard, dans l’émission « La Terre au carré » : 

« C’est le site que nous avons mis au jour à Achenheim, près de Strasbourg. C’est le plus ancien témoignage d’un massacre sur le territoire français, mais qui reste toutefois un petit peu particulier. 

C’est un dépôt réalisé sur le fond d’une structure de stockage, mis au jour lors de la fouille d’un grand village fortifié, et qui contenait cinq individus adultes et un grand adolescent, tous de sexe masculin. Leur point commun est d’avoir tous été victimes d’actes d’une grande violence, jetés pêle-mêle dans les positions les plus diverses, souvent sur le ventre, et sur lesquels reposaient en plus des restes d’au moins quatre membres supérieurs gauche surnuméraires. Des bras gauches coupés qui n’appartiennent pas aux individus qui ont été déposés de manière complète. 

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Non, l’assassin de Victorine n’est pas un « père de famille ordinaire »

On le sait, le métier de journalistes est, hélas, en France, parmi les plus impopulaires. Selon un sondage récent, les Français ont ainsi jugé anxiogène et catastrophiste le traitement du coronavirus par les médias. Ils sont même 60 % à juger la couverture trop importante. Que l’on se rassure, la « grande » presse ne fait pas toujours dans la tragédie dramatique, elle sait même être souvent euphémisante et incroyablement optimiste.

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