Marc Brémont, le 11 décembre 2017

Tranches de vie

 

 

 

 

Ca y est. Ca c’est fait. La droite nouvelle Les Républicains a enfin son capitaine de pédalo, sans surprise et élu haut la main, Laurent Wauquiez. Alors, je souhaite que cette « nouvelle droite » ne soit pas à nouveau la putain de droite qui va flirter quasi ouvertement avec ce qu’il reste du FN et qui, par ailleurs, couche ouvertement avec un Centre mou et nauséabond. C’est une autre histoire.

Je note que Les Républicains se composent de trois chapelles. Celle de papy Juppé incarné pour l’occasion par un jeune merdeux aux dents longues, Maël de Calan. Celle de Fillon incarnée elle aussi pour l’occasion par Florence Portelli qui, grosso modo a dit qu’elle ne serait pas la pute de Wauquiez. Totalement discréditée. Et celle du nouveau boss.

Je souhaite aussi que Les Républicains nouveaux sauront tirer les conséquences du passé qui les ont conduit au désastre que l’on connait. Il conviendra notamment de mettre un terme à toutes ces pratiques qui font du président de parti ( et de ses principaux collaborateurs) un quasi président de la République : voitures de luxe, chauffeurs en pagaille, gardes du corps, rémunérations astronomiques, frais de représentations et autres avantages en nature et dépenses somptuaires qui ont conduit le parti à la quasi faillite. Au point qu’aujourd’hui, on envisage sérieusement de vendre le siège du parti avec à l’appui un très joli chèque.

Qu’on arrête surtout de se foutre de la gueule des adhérents. Là aussi, ce ne sera pas une mince affaire.

A ce stade, je ne suis pas encore en mesure de me revendiquer Les Républicains. Attendre et voir.

Néanmoins, et malgré mon retrait déjà annoncé de la politique active, je resterai un observateur très attentif aux réalités de la politique politicienne en France. Et je porterai partout la critique là où elle doit être portée. Comptez sur moi.


Marc Brémont