Par Marc Brémont, le 12 mai 2016

Le Bonbon


Parce ce qu’il n’y a pas plus râleur que moi, Marc Brémont.

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« Un conseil : chassez les idées noires, et par la même occasion les personnes négatives de votre entourage. Et si vous vous reconnaissez dans cet être râleur, ne soyez pas étonné de ne plus être invité aux soirées… »


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On a tous dans son entourage un proche qui passe sa vie à se plaindre. Des petites choses sans importance comme le mauvais temps ou les pannes de métro aux choses plus énervantes comme les ragots, cette personne trouve toujours une raison pour être relou. Non seulement elle fatigue la personne qui subit ses plaintes, mais elle met aussi sa propre santé en danger, c’est scientifiquement prouvé. Donc stop maintenant, ok ?


Tu penses que bitcher sur ton mec qui ne fait pas assez d’efforts te fait du bien ? A première vue, oui. Mais sache qu’à la longue, c’est probablement tout l’inverse. Râler nuit gravement à notre santé, comme le confirme les travaux du psychiatre américain Steven Parton.

L’explication est toute simple. Plus une pensée est rabâchée, plus on la retient, car le chemin parcouru par cette idée a été enregistré par notre cerveau. Et encore plus avec les pensées négatives. Donc plus vous repensez et partagez avec autrui une contrariété, plus cette pensée vous hante. Résultat, vous broyez du noir. Un cercle vicieux pessimiste qu’on pourrait facilement éviter en parlant de choses positives.

Et le pire ? Cette négativité est super contagieuse. Nos proches à l’écoute, si tant est qu’ils soient emphatiques, vont puiser notre énergie, qu’elle soit bonne ou mauvaise. « Se plaindre auprès des autres reviendrait à péter dans un ascenseur alors que vous êtes enfermé avec eux » avance même le psychiatre. Une drôle de métaphore que le Bonbon juge bon de partager !


 
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(source : revue de psychologie Psychpedia)


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