Tranches De Vie

Marc Brémont, sexygénaire, officier atypique en retraite, ancien de la Coloniale et de la DGSE, se raconte dans un style qui est le sien : brut de décoffrage

Étiquette : lecolonel.net (page 1 of 2)

Pourquoi trop râler est mauvais pour la santé

Par Marc Brémont, le 12 mai 2016

Le Bonbon


Parce ce qu’il n’y a pas plus râleur que moi, Marc Brémont.

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« Un conseil : chassez les idées noires, et par la même occasion les personnes négatives de votre entourage. Et si vous vous reconnaissez dans cet être râleur, ne soyez pas étonné de ne plus être invité aux soirées… »


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On a tous dans son entourage un proche qui passe sa vie à se plaindre. Des petites choses sans importance comme le mauvais temps ou les pannes de métro aux choses plus énervantes comme les ragots, cette personne trouve toujours une raison pour être relou. Non seulement elle fatigue la personne qui subit ses plaintes, mais elle met aussi sa propre santé en danger, c’est scientifiquement prouvé. Donc stop maintenant, ok ?


Tu penses que bitcher sur ton mec qui ne fait pas assez d’efforts te fait du bien ? A première vue, oui. Mais sache qu’à la longue, c’est probablement tout l’inverse. Râler nuit gravement à notre santé, comme le confirme les travaux du psychiatre américain Steven Parton.

L’explication est toute simple. Plus une pensée est rabâchée, plus on la retient, car le chemin parcouru par cette idée a été enregistré par notre cerveau. Et encore plus avec les pensées négatives. Donc plus vous repensez et partagez avec autrui une contrariété, plus cette pensée vous hante. Résultat, vous broyez du noir. Un cercle vicieux pessimiste qu’on pourrait facilement éviter en parlant de choses positives.

Et le pire ? Cette négativité est super contagieuse. Nos proches à l’écoute, si tant est qu’ils soient emphatiques, vont puiser notre énergie, qu’elle soit bonne ou mauvaise. « Se plaindre auprès des autres reviendrait à péter dans un ascenseur alors que vous êtes enfermé avec eux » avance même le psychiatre. Une drôle de métaphore que le Bonbon juge bon de partager !


 
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(source : revue de psychologie Psychpedia)


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Jetpack et le blog « Tranches de vie » vous souhaitent une Bonne Année 2016!

JETPACK PRÉSENTE
Tranches De Vie
VOTRE SITE EN 2015
RAPPORT ANNUEL

 

Jetpack et le blog « Tranches de vie » vous souhaitent une Bonne Année 2016!

C’est l’occasion de découvrir cet autre blog, quasi confidentiel, publié par Le Colonel 2.0 et lecolonel.net et de faire plus ample connaissance avec Marc Brémont, sexygénaire, officier supérieur atypique à la retraite, ancien de la Coloniale et de la DGSE, qui se raconte dans un style qui est le sien : brut de décoffrage.
Pour démarrer cette année en beauté, voici quelques données concernant l’activité de votre site « Tranches De Vie » en 2015. Allons-y !
Quelques chiffres croustillants

Un métro New-Yorkais contient 1.200 personnes. Ce blog a été visité 3 800 fois en 2015. S’il était un métro New-Yorkais, il faudrait faire 3 voyages pour les déplacer tous.

Le jour le plus actif de l’année a été le décembre 1 avec 143 vues. L’article le plus populaire ce jour-là fut « Il y a de quoi se l’attraper et se la mordre » se dit Marc Brémont..

 

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Bouge ton cul merde!

Par Régis Ollivier le 27 août 2015

Une publication lecolonel.net

 

 

En exclusivité aujourd’hui, je vous invite à découvrir une nouvelle « tranche de vie ». Certains noms sont imaginaires, en revanche, les personnages ne le sont pas. Néanmoins, je veux croire que toute ressemblance avec d’autres personnages que les miens ne serait qu’une pure coïncidence. Bonne lecture. //RO

 

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Figé devant le miroir de la salle de bain, il est dépité par l’image qui lui est renvoyée. Déjà qu’il a le moral dans les talons, et c’est peu dire, il se voit avec une mine de déterré. Ses cheveux, dont il est fier qu’il lui en reste encore, ne sont ni gris, ni blanc, ni poivre et sel, ils sont d’un jaune on ne peu plus pisseux. Il se dit que c’est de sa faute car cela fait plus d’un mois que Sophie lui propose de lui refaire sa coloration. Mais le pire reste ses yeux dont les contours ressemblent à s’y méprendre à un scrotum. « Putain! J’ai les yeux comme un sac à couilles ».

Marc tente de se convaincre qu’il va lui falloir agir et réagir. « Putain, grave, je suis en train de devenir un traine-savates. Bouge ton cul merde! » se dit-il tout haut. Mais il trouve toujours des excuses pour se sédentariser chaque jour davantage.

Bref, c’est vrai qu’il n’a guère d’activités physiques. En début de semaine, et parce que Sophie insistait lourdement, Marc Brémont n’a pas eu d’autre choix que de couper quelques branches à un arbre qui prenait trop d’ampleur dans son terrain. Il en ressent aujourd’hui les stigmates et prétend qu’il ne plus bouger. Mal au dos.

Mal au dos! Tu parles. Quelques douleurs car en 43 ans d’armée, il en a quand même vu d’autres notre ex-fringant Colonel ex-sexygénaire…  Et puis, histoire d’en rajouter une louche, le voilà qui part dans des considérations libidineuses. « Bin quoi, c’est vrai ». La gaule matinale systématique serait, selon ses propres observations, devenue plus… aléatoire. Et de se rassurer car finalement, « faut pas mettre la gaule matinale inconsciente et l’érection matinale ou autre, dans le même panier. Faut pas déconner quand même ».

Pourtant, son cerveau, le vrai, pas le présumé,  fonctionne bien. Marc veut se convaincre que son état physique et psychique sont en fait mis à mal à cause d’internet, des réseaux sociaux et surtout des médias qui diffusent H24 des drames et des mauvaises nouvelles en tous genres. Comment en effet être serein dans ce monde de merde et de fous.

Tiens! pas plus tard que ce matin, dans le genre catastrophe non naturelle. Voilà qu’il apprend qu’un projet de fracturation hydraulique dans l’Ouest canadien a causé l’un des plus importants séismes liés à cette technique d’extraction : un tremblement de terre de magnitude 4,4 a secoué la région nord-est de la Colombie-Britannique en août 2014. 1 Et on ne l’apprend que maintenant! « Mais c’est quoi ce bordel ».Marc en était persuadé, « ces abrutis vont finir par nous envoyer tous en l’air ».

Et puis les journalistes américains abattus froidement en plein direct. Et les migrants? Putain les migrants, les clandestins, et les saints cons (et saintes connes) qui disent qu’il faut tous les accueillir chez nous, mais surtout pas chez eux! C’est mieux chez les autres. Tiens, d’ailleurs on vient de découvrir sur une aire d’autoroute un camion plein de d’ex-migrants, ouais ex car ils sont quasiment tous morts. Et puis tout le reste qui te donne pas le moral. 

« Trouvez-moi une seule bonne nouvelle depuis, tiens, depuis le début de la semaine » se dit-il toujours à haute voix. Un jour, cette manie lui jouera des tours d’ailleurs.

Et bien oui. Pas plus tard que ce midi, sur BFMTV, Marc a écouté une chronique économique présentée par l’excellent Nicolas Doze dans laquelle on entend que « tout va très bien, tout va très bien » selon l’INSEE. Il parait qu’au rythme où vont les choses, la France va prendre un point de croissance en 2016. Bon, la dernière fois, l’Institut tablait sur une croissance de 1,2% en 2015 et on eu nada. Que dalle. Peau de zob!

Mais comme 2016, c’est pas loin de 2017 et que 2017 c’est l’année du soi-disant changement, Marc se dit que Pépère va encore surfer sur une vague qui risque de l’amener à se représenter et surtout à être réélu. 

« Quel scénario catastrophe en 2017! Idem qu’en 2012 ». Grandguignolesque tout ça.

« Bon, ce n’est pas tout » se dit Marc Brémont, « mais faut que je remue mon cul. Quand faut y aller, faut y aller ». 

 

Marc redescend de sa salle de bain et de son nuage, s’empare d’une Dunhill bleue internationale qu’il va fumer tranquillement sur sa terrasse. 

 

 

 

 

 

 

 

« Ce monde de merde » est fichu.

Par Régis Ollivier le 25 août 2015

Une publication lecolonel.net

 

En exclusivité aujourd’hui, je vous invite à découvrir une nouvelle « tranche de vie ». Certains noms sont imaginaires, en revanche, les personnages ne le sont pas. Néanmoins, je veux croire que toute ressemblance avec d’autres personnages que les miens ne serait qu’une pure coïncidence. Bonne lecture. //RO

 

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Marc Brémont ouvrit un oeil, s’appuya sur un coude et regarda le réveil. Il était trois heures trente et cela faisait déjà quinze bonnes minutes qu’il tournait et se retournait sur lui-même dans son lit. Il décida d’emblée qu’il n’ouvrirait pas l’autre oeil et reprit place sur l’oreiller. Tout comme il décida, mais en fait il l’avait décidé la veille avant d’aller se coucher, de ne pas s’emparer de son Iphone 5s éteint et glissé sous son lit (pour mieux le saisir à son réveil, il va sans dire). C’était devenu une habitude. À peine l’oeil ouvert, et ce quelle que soit l’heure de son réveil, la première chose qu’il fait est de mettre en route son portable afin d’y vérifier en tout premier lieu les statistiques de son blog. Puis il passe sur ses deux comptes Twitter, puis sur ses deux comptes Facebook pour finir sur sa boite mail qui regorge déjà de tous les mails (et malheurs) de la nuit. Difficile après ça de retrouver le sommeil.  Cette fois-ci, il tint sa promesse même si la pression psychologique était forte. Ce qui lui permit effectivement de se rendormir, blotti contre son épouse qui s’était à peine éveillée.

Un répit de deux heures. Cette fois, à cinq heures trente, il ouvrit les deux yeux et le plus discrètement possible, après avoir chaussé ses lunettes et sa lampe de poche à manivelle à la main, il entreprit sa descente vers la cuisine afin de se faire couler un café, non sans avoir auparavant accordé une caresse à Chipie sa jeune chienne Carlin.  Retour tout aussi discret dans son lit. Marc enlace tendrement son épouse avant de se rendormir pour la seconde fois.

Il avait néanmoins eu le temps de constater que la tempête qui avait touché la France toute la journée d’hier s’était calmée. Des vents violents de près de 100 km/heure accompagnés de pluies torrentielles l’avaient quasi-contraint à rester enfermé. Sortir la chienne n’avait pas été une mince affaire. Un temps de merde.

Il n’osait pas imaginer la situation qui devait prévaloir à Deauville et sur le littoral normand en général. Marc Brémont était tombé amoureux de cette magnifique station balnéaire il y a plus d’une décennie et il ne ratait jamais une occasion de s’y rendre en vacances. Tout comme il ne ratait jamais un détour par Honfleur et ses nombreuses galeries d’art qu’il appréciait tout particulièrement.

Deauville a aussi une autre particularité qui ne le laisse pas insensible : Il n’y a quasiment pas de présence issue de l’immigration à outrance comme celle qui lui crève les yeux chaque jour qu’il passe dans sa commune de résidence. Pour dire vrai, il en a ras-le-bol, doux euphémisme pour dire en fait qu’il en a « plein le cul »… 35% de logements sociaux et ce n’est pas terminé. Résultat désastreux de deux mandats socialistes consécutifs. La droite l’a emporté mais hérite de ce fardeau.

Marc Brémont le reconnait, il est un anti-socialiste primaire, voire primitif. Son dégout du Parti Socialiste est immense.

Ce matin, alors qu’il écoutait les informations sur Antenne 2, une « grue » était en train de parler de lampes et de radiateurs gratuits que les français pourraient récupérer en échange de vieilles lampes et de vieux radiateurs électriques énergivores. Sans ses lunettes, Marc ne parvenait pas à mettre un nom sur cette femme. Il s’agissait en fait de Ségolène Royal. Lui et son épouse étaient consternés par les propos de cette ministre de la République qui prétendait même accéder à la magistrature suprême du pays. Voila à quoi était payée cette ministre. À faire dans les vieilles lampes et les vieux radiateurs. Si ça ce n’est pas du foutage de gueule se dit-il!

Sans faire de classement précis, Marc Brémont avait quand même dressé une liste des socialistes qu’il abhorrait. Étrangement, il ne plaçait pas le chef de l’État en tête de liste car pour lui, l’arrivée au pouvoir de François Hollande était accidentelle. Une erreur de casting monumentale. Bon à rien et mauvais à tout. Il n’a rien vu venir. En revanche, celle qui figure sur la marche la plus haute du podium est Christiane Taubira. Rien que d’évoquer son nom lui donne envie de vomir. Ensuite, dans le désordre, Manuel Valls qui est un grand dictateur malade, Bernard Cazeneuve qui est dépassé par les évènements, le pauvre Michel Sapin. Les autres sont quasiment inexistants et il ne connait même pas leurs noms. Le seul qui trouve grâce à ses yeux, ce qui fait parfois hurler ses amis, c’est Jean-Yves Le Drian. Celui qui se tire les doigts pour les militaires, même s’il aurait pu faire mieux. Et puis, il y a le fameux Cambadélis dégoulinant de suffisance. Ainsi que l’autre sur son perchoir de l’Assemblée nationale, le Sieur Claude Bartolone. Harlem Désir et consorts. Quelle équipe de bras cassés. Mais quelle équipe! se dit Marc.

Il n’en suffisait pas plus pour que Marc soit d’humeur ronchon. C’était d’ailleurs son surnom chez lui : Monsieur Ronchon. De fait, il râle tout le temps. Lui dit que c’est signe de bonne humeur. Mais la bonne humeur, il faut en réalité la chercher. Marc Brémont estime que « ce monde de merde » est fichu. Les Américains, les Russes, l’Europe, les migrants, les conflits de par le monde, les bourses qui chutent… En parlant de bourses, non rien!

Et puis cette retraite qui n’arrange rien à son moral. Et surtout, surtout  cette gauche au pouvoir. Putain encore deux ans. Marc se dit qu’avec le bol qu’on a, François le 1er va bien nous faire un second mandat. De quoi se l’attraper et se la mordre jusqu’en 2017.

 

 

 

Deux petits seins en forme de poire.

Par Régis Ollivier le 18 octobre 2014

Une publication lecolonel.net

En exclusivité aujourd’hui, je vous invite à découvrir une nouvelle « tranche de vie ». Certains noms sont imaginaires, en revanche, les personnages ne le sont pas. Néanmoins, je veux croire que toute ressemblance avec d’autres personnages que les miens ne serait qu’une pure coïncidence. Bonne lecture. //RO

 

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Trier (Allemagne) 1973 – 1977

Marc Brémont venait de quitter le quartier du Belvédère, sur les hauteurs de Trèves, où se trouvait son régiment, le 9ème Rama. Il regrettait sincèrement l’année qu’il venait de passer au sein de ce même régiment lorsque celui-ci était stationné à Saarburg, à quelques kilomètres d’ici. Saarbug faisait figure de village à coté de cette grande métropole de Sarre. Une ville noire, sans âme pensait-il, qui sera pourtant classée au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1992. Lui n’en garde pas un excellent souvenir.

Son trajet l’amena vers la célèbre Porta Nigra, monument emblématique de la ville deTrèves, l’une des plus anciennes portes de ville. Elle est elle aussi répertoriée au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Direction Offenburg où il allait passer le week-end en compagnie de son amie, pas encore petite amie, Jocelyne, une toulousaine, militaire de carrière, qu’il avait connue à l’occasion d’un stage de formation à Montargis. Marc n’effectuait ce trajet, qu’il connaissait par coeur, que de nuit. Sur des autoroutes allemandes sans limitation de vitesse et sans péage.

Membre des Forces Françaises en Allemagne (FFA), il bénéficiait de la détaxe sur de nombreux produits dont les véhicules et les carburants. Une aubaine. Au volant de son bolide, dont l’aiguille du compteur oscillait entre 170 et 180 km/h, Marc était toujours serein et ces instants étaient propices à la rêverie. 

En quittant Saarburg, il avait surtout quitté la superbe et plantureuse Sylvia. Bien en chair et d’une douceur sans égale. Rien que cette pensée lui laisse comme l’impression que son parfum vient d’envahir l’intérieur de son véhicule. Pas farouche du tout Sylvia. En quelques semaines, l’affaire avait été rondement menée. Marc se souvient de la toute première fois qu’il avait pris l’initiative de lui glisser la main au creux de son intimité, l’autre main sur le volant. Il avait eu la surprise d’y découvrir un pubis totalement et parfaitement rasé. Ce qui l’avait quand même contrarié. Il n’appréciait pas particulièrement les triangles d’amour lisses mais pour le coup, se dit-il, il s’en accommoderait. Sylvia d’ailleurs se détendait et appréciait visiblement cette caresse qu’elle jugeait cependant imprudente… en conduisant. 

Point besoin de parler allemand dans cette situation. Mais très rapidement, Marc avait appris à s’exprimer dans un allemand de survie plus que correct qui lui permettait de faire face à de multiples situations. Même s’il ne savait pas l’écrire. Il n’avait d’ailleurs fait aucun effort en ce sens. Les parents de Sylvia, qui ne connaissaient rien de leur véritable liaison, étaient des gens absolument charmants avec lesquels il discutait régulièrement. 

L’aiguille du compteur avait allègrement franchie le 190 km/h lorsqu’il sorti de sa pensée érotique. Il regrettait la belle Sylvia. Bien vite remplacée cependant par une jolie blonde dont le nom lui échappe aujourd’hui encore. Celle-ci était d’une timidité maladive et dépressive. Après plusieurs mois de fréquentation assidue, Marc n’était toujours pas parvenu à une conclusion heureuse. Ce qui l’avait encouragé à rompre en douceur. Du temps perdu pensait-il et, de plus, les sentiments n’étaient pas vraiment au rendez-vous. Il s’en était lassé. 

Marc était revenu à une vitesse plus raisonnable et voyait désormais les bolides allemands le dépasser à plus de 200 km/h. Sa pensée revint alors vers Jocelyne. C’est vrai qu’elle n’est pas particulièrement jolie mais elle a du chien. Son corps lui plait bien. De taille moyenne, svelte, elle possède un atout, entres autres, qui le fait craquer : deux petits seins en forme de poire. Le nec plus ultra pour Marc Brémont. 

De fait, Marc n’avait que faire de ces poitrines opulentes objets de tous les fantasmes de ses amis. Lesquels évoquaient régulièrement des pratiques sexuelles dont il se moquait bien. A petites mains, petits seins. Cela faisait un an quand même qu’il fréquentait Jocelyne, sans que rien de concret ne se soit passé. Un exploit pour lui, habituellement plus expéditif. Alors, il s’interrogeait souvent sur le pourquoi de cette liaison platonique.  Certes, il avait d’autres aventures. Il était même un habitué du genre, lui qui ne pouvait pas s’empêcher de sortir avec deux, voire trois filles en même temps. Mais Jocelyne était au-dessus du lot pensait-il. Néanmoins, il avait décidé de porter l’estocade finale ce week-end. 

A l’annonce d’une station essence, Marc décida de faire une pause café. Cette décision eut pour effet de mettre un terme à ses pensées lubriques. Il lui faudrait désormais se concentrer sur la stratégie à adopter pour mettre Jocelyne dans son lit. Ou plutôt définir l’art et la manière de se glisser dans les draps et dans les bras de la belle toulousaine.

Mais c’est une autre histoire… (à suivre)

 

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