Tranches De Vie

Marc Brémont, sexygénaire, officier atypique en retraite, ancien de la Coloniale et de la DGSE, se raconte dans un style qui est le sien : brut de décoffrage

Étiquette : politique (page 1 of 3)

If You Fake Me, I Fuck You…

Le 03 mai 2019 – RT France – Tranches de vie

Le commentaire de Marc Brémont tient dans le titre. Il est comme ça Marc… C’est à prendre ou à laisser.

Tranches de vie Tryptique gerardlesoeur.info

Quand l’exécutif ment : ces «fake news» marquantes de la Macronie

Depuis son arrivée au pouvoir en 2017, l’entourage d’Emmanuel Macron a été plusieurs fois montré du doigt pour diffusion de fausses nouvelles, comme dernièrement avec l’intrusion dans les locaux de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Petit florilège.

Emmanuel Macron a fait de la guerre contre les fausses informations un véritable cheval de bataille. Le gouvernement a même fait voter en décembre 2018 une loi relative à la manipulation de l’information. Or, depuis sa prise de fonction, le président de la République et ses ministres les ont accumulées. Retour sur les cinq plus grosses fake news véhiculées par le pouvoir exécutif. 

L’intrusion dans la Pitié Salpêtrière le 1er mai

Le 1er mai en fin d’après-midi, alors que se déroulent dans la capitale des manifestations à l’occasion de la fête du Travail, quelques dizaines de manifestants pénètrent dans l’enceinte de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans le 13e arrondissement de Paris. «Ici, à la Pitié-Salpêtrière, on a attaqué un hôpital», réagit immédiatement Christophe Castaner.  

https://francais.rt.com/france/61719-quand-executif-ment-fake-news-marquantes-macronie?fbclid=IwAR0VqNJF35VWNUCky953WSGI-rKTooczBNyDtqGVMMpRZx7HC3Qbac7xU3k

En Savoie, Macron et Sarkozy vantent le «rassemblement»

Par Arthur Berdah – Publié le 31/03/2019

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Alors, concernant Nicolas Sarkozy, autant crever l’abcès tout de suite. J’allais commencer ma phrase par « NS est une grosse pute » mais ce serait lui faire trop d’honneur car « une pute » au moins ça sert à quelque chose. Non ! NS est un gros furoncle bien dégueu qu’il faut percer et drainer pour l’assécher. Il est évident que sa présence au côté de Macron est dictée par de puissants intérêts réciproques. Chacun est la béquille de l’autre. Mais aussi et surtout, plus la Justice se rapproche de NS, plus il se rapproche de Macron, son jeune clone et futur protecteur devant la justice. Son « parrain » en quelque sorte. En fait, entre mafieux, ils doivent se comprendre. Et pour finir, je constate que NS s’inscrit en fossoyeur de la Droite, même s’il n’en reste que des résidus. Bref ! L’un comme l’autre, ils me donnent la gerbe. 🤮 //RO

LE SCAN POLITIQUE – Le président de la République et son prédécesseur étaient réunis dimanche pour commémorer le 75e anniversaire des combats du plateau des Glières, dans les Alpes.

De notre envoyé spécial à Thônes

Du cérémoniel. Et «en même temps» de la politique. Dimanche, Emmanuel Macron s’est rendu en Haute-Savoie pour y commémorer le 75e anniversaire de la Bataille des Glières. Arrivé dans la nécropole de Morette sous un soleil éclatant, le chef de l’État a rendu hommage à la centaine de maquisards qui furent tués en 1944 par «la milice de Pétain et l’armée d’Hitler». «Ainsi donc sommes-nous venus ici apprendre de vos ombres le secret de notre Nation», a lancé le président de la République à la tribune.

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Et si nous avions beaucoup à apprendre des « Gilets Jaunes » algériens ?

Marc Brémont – Le 30 mars 2019

Je n’ai pas particulièrement d’atomes crochus avec les Algériens mais il faut, pour le comprendre, revenir quelques décennies en arrière, dans une autre ‘tranche de vie ». Pour faire court, il est des blessures qui ne cicatriseront jamais chez moi, et ce depuis mon plus jeune âge, lorsqu’une belle-mère algérienne, à force de subir ses coups, me laissa quasi mort au sol du domicile familial. Une situation qui me valu quelques années au sein de l’Assistance publique, en orphelinat. Et comme je suis plutôt du genre « ni pardon, ni oubli » et encore moins absolution, rien n’est en apparence visible aujourd’hui. Mais ce n’est pas le propos.

Cela étant posé, je compare, par pure provocation, la situation algérienne à celle qui prévaut actuellement en France, même si comparaison n’est pas raison.

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Laurent Wauquiez à la barre

Marc Brémont, le 11 décembre 2017

Tranches de vie

 

 

 

 

Ca y est. Ca c’est fait. La droite nouvelle Les Républicains a enfin son capitaine de pédalo, sans surprise et élu haut la main, Laurent Wauquiez. Alors, je souhaite que cette « nouvelle droite » ne soit pas à nouveau la putain de droite qui va flirter quasi ouvertement avec ce qu’il reste du FN et qui, par ailleurs, couche ouvertement avec un Centre mou et nauséabond. C’est une autre histoire.

Je note que Les Républicains se composent de trois chapelles. Celle de papy Juppé incarné pour l’occasion par un jeune merdeux aux dents longues, Maël de Calan. Celle de Fillon incarnée elle aussi pour l’occasion par Florence Portelli qui, grosso modo a dit qu’elle ne serait pas la pute de Wauquiez. Totalement discréditée. Et celle du nouveau boss.

Je souhaite aussi que Les Républicains nouveaux sauront tirer les conséquences du passé qui les ont conduit au désastre que l’on connait. Il conviendra notamment de mettre un terme à toutes ces pratiques qui font du président de parti ( et de ses principaux collaborateurs) un quasi président de la République : voitures de luxe, chauffeurs en pagaille, gardes du corps, rémunérations astronomiques, frais de représentations et autres avantages en nature et dépenses somptuaires qui ont conduit le parti à la quasi faillite. Au point qu’aujourd’hui, on envisage sérieusement de vendre le siège du parti avec à l’appui un très joli chèque.

Qu’on arrête surtout de se foutre de la gueule des adhérents. Là aussi, ce ne sera pas une mince affaire.

A ce stade, je ne suis pas encore en mesure de me revendiquer Les Républicains. Attendre et voir.

Néanmoins, et malgré mon retrait déjà annoncé de la politique active, je resterai un observateur très attentif aux réalités de la politique politicienne en France. Et je porterai partout la critique là où elle doit être portée. Comptez sur moi.


Marc Brémont

 

 

Cette présidentielle est un vrai bordel ! Sauf qu’au bordel c’est beaucoup mieux…

Par Régis Ollivier, le 21 avril 2017

Tranches de vie – Le Colonel


 


 

De manière tout à fait exceptionnelle, Marc Brémont a enfin quitté le bouge infâme dans lequel il se trouvait depuis plus d’un an, au fin fond d’un trou du cul du monde et, à événement exceptionnel, cadeau exceptionnel. Marc Brémont a souhaité, en exclusivité, s’adresser à vous directement. Sans passer par son narrateur. Le voici. //RO

 

A événement exceptionnel – la présidentielle 2017 – présence exceptionnelle. J’ai en effet choisi de sortir de mon bouge infâme au fin fond d’un trou du cul du monde, quelque part sur la planète. Car des trous du cul du monde, il en subsiste encore beaucoup. Jadis, lorsque l’on parlait de trou du cul du monde, c’était, dans la Coloniale, pour parler de Djibouti. C’était encore le Territoire Français des Afars et des Issas (TFAI). Et puis lorsque l’indépendance fut venue, comme par miracle, Djibouti a cessé d’être le trou du cul du monde pour devenir « le bac à sable de l’armée française ». On se battait pour aller à Djibouti. Les soldes étaient très confortables. On y faisait du « Franc Djibouti ». Beaucoup de Francs Djibouti qui, avec le change, faisaient énormément de Francs français. Alors c’est simple. Pourquoi le bac à sable de l’armée française ? Principalement pour ça et pour beaucoup d’autres avantages non négligeables.

Du coup, lorsqu’on donnait un coup de pied dans une poubelle, il en sortait dix colonels. Et des poubelles, Dieu sait s’il y en avait à Djibouti.

Lors de mon second et troisième séjour à Djibouti, j’ai eu connaissance des pires détournements de fonds jusqu’aux plus haut de la hiérarchie militaire. Je ne diffame pas. Il suffit de faire les recherches ad hoc sur internet. Tout le monde ou presque détournait en rond. Jusqu’au Deus inter pares. Mais comme tout a une fin, cela s’est terminée en justice.

Mais là je digresse. Revenons à notre sujet, l’élection présidentielle dont la campagne prend fin ce soir. Vous ne pouvez pas savoir comme je suis soulagé que cette première phase soit terminée.

Lorsque j’étais jeune soldat, je fréquentais assidument les bouges les plus infâmes de Djibouti. C’était parfois horrible. Je me demande comment je n’y ai pas perdu mes attributs sexuels. Alors, lorsque je rentrais en France pour me ressourcer, jeune célibataire, je me rendais parfois dans des maisons closes de la capitale. J’allais aux putes. Des putes de luxe. 500 balles la passe. Mais je faisais moi aussi du Franc Djibouti, alors je ne comptais pas.

Ca se passait du coté de Pigalle. Avec la mère maquerelle qui va bien. Qui vous toise de la tête aux pieds la première fois. Et 500 balles en deux chèques avec carte d’identité s’il vous plait…

Et le grand show commençait. Une dizaine de jeunes filles, des étudiantes m’avait-on dit, toutes plus belles les unes que les autres. Sissi, Clara, Eva, Ségolène… Non pas Ségolène, je déconne. Y avait qu’à choisir et direction la chambre. Il y avait toujours le même rituel. Se déshabiller bien sûr. Mais le plus croustillant, c’est quand il fallait monter sur un petit marchepied qui vous mettait le service trois pièces à la hauteur du lavabo pour un petit shampoing sur le baigneur. Je m’y pliais de bonne grâce. Mais j’ai toujours été étonné que la charmante jeune fille ne se rafraichisse jamais, elle, la foufoune. Bin oui quoi! 

En parlant de foufounes, j’ai toujours crû, lorsque j’étais jeune, que les asiatiques avait la foufoune à l’horizontale. Un peu comme leurs yeux. Bridés. Imaginez un peu. Une foufounes bridée. Ca faisait peur à l’époque.

Ce que je détestais par dessus tout, c’était la clim. Putain, qu’est-ce qu’il faisait froid dans leurs pioles. Et naturellement, Popol qui trouvait rien de mieux que de rentrer dans sa coquille. La honte.

Mais pourquoi je vous raconte tout ça ? Parce que les élections présidentielles ça me fait penser à un bordel. Car de fait c’est un bordel infâme. Alors on nous fait entrer pour le grand show les onze impétrants qui défilent devant nous. Qui nous vantent leurs mérites. Qui nous bassinent avec leurs promesses et leurs mensonges du genre « viens avec moi je fais la meilleure turlutte du monde ». Question : « vous faites la turlutte de Formose ? ». Réponse : « heu, non ».  Sauf que là, personne n’est réellement canon. Mais il vous faut choisir quand même. Limite il y a le petit jeune. Suivez mon regard… Mais bon, c’est pas trop mon style. 

Donc, on vous demande d’en prendre pour cinq ans avec quelqu’un que vous ne pouvez pas saquer. C’est vraiment le bordel en France. Alors moi je vous le dis, bordel pour bordel, je préfère encore aller aux putes. Aux vraies. 

Bientôt nous aurons un nouveau présidente ou une présidente. Qu’à cela ne tienne et advienne que pourra à la France. Moi je retournerai dans mon bouge infâme. 

Je vous salue bien

 

 


 

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