Tranches De Vie

Marc Brémont, sexygénaire, officier atypique en retraite, ancien de la Coloniale et de la DGSE, se raconte dans un style qui est le sien : brut de décoffrage

Étiquette : politique (page 2 of 3)

L’honneur est sauf

Par Régis Ollivier, le 13 mai 2016

Une publication lecolonel.net

 

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Ce soir, Marc Brémont est aux anges. En état second presque. Car l’honneur est sauf. Il était ulcéré par cette histoire de fous qui a suscité le plus gros tollé que les socialistes viennent d’essuyer. Comment ne pas s’insurger devant cette initiative qui consistait à faire évoluer un rappeur qui vomit la France dans ses concerts à l’occasion des cérémonies commémoratives du centenaire de la bataille de Verdun. Et puis là, le choc. La nouvelle est tombée. Après trois jours d’intense polémique venue, selon les socialistes,  principalement des rangs de l’extrême droite, la mairie de Verdun a annoncé, ce vendredi matin, l’annulation du concert d’Alpha Diallo dit Black M. 

Pour Marc Brémont, il ne faisait aucun doute que nous étions face à une nouvelle provocation des tenants du régime. Des gens aux abois totalement discrédités  qui se retrouvent avec des milliers de manifestants qui refusent la loi El Khomri et qui refusent plus encore de se faire mettre par Manuel Valls qui a eu l’outrecuidance de dégainer son 49.3. Alors là, ça ne passe pas. Trop gros pour les Français qui en ont marre d’être de l’entonnoir. 

Tandis que la France des patriotes se réjouit de cette volte-face du maire de Verdun, les socialistes hurlent, éructent contre la fachosphère, à l’instar du secrétaire d’Etat aux anciens combattants, Jean-Marc Todeschini, qui n’en peut plus de cracher sa haine. 

« C’est un premier pas vers le totalitarisme, vers le fascisme », a dit sur iTélé le secrétaire d’Etat aux Anciens combattants et d’ajouter « Je veux dire ma colère de voir qu’un déferlement de haine, d’injures et de menaces force un élu à annuler le concert d’un artiste dans un pays où la liberté d’expression et de création sont des valeurs et des droits fondamentaux ».  « Ce déferlement de haine, d’injures et de menaces est indigne d’une démocratie et du respect que méritent les élus d’une ville dont la guerre a fait une martyre », dit encore Jean-Marc Todeschini.

Alors, sous savez quoi ? Marc Brémont s’est fendu d’un commentaire sur Facebook sous la publication qui faisait état de la réaction nauséabonde de Todeschini. Ce commentaire le voici. Il en est fier. « Ce soir je suis aux anges. Je savoure cette victoire et je me gausse de voir cet homme cracher autant de haine sur nous. Car n’ayons pas peur des mots : ils se sont fait niquer. Ils l’ont dans le cul. Je sais, c’est pas bien mais c’est Brémont en version originale. Voyez ce visage haineux du secrétaire d’état. C’est un pur bonheur. Tellement jouissif. Néanmoins, je vais vous dire Todeschini, ce n’est pas la France des fachos qui vous l’a mis profond. Non! C’est la France des valeurs. La France des patriotes. Et ce soir, je me marre. On se marre tous. Pour une fois, la caravane qui passe, c’est la nôtre. Les chiens qui aboient, qui hurlent à la mort, c’est vous. Ce n’est que justice. Et ça ne fait que commencer. Vive la vraie France. »

Ce soir c’est certain, Marc Brémont ira se coucher d’excellente humeur car… l’honneur est sauf!

 

Mignonne, allons voir si la rose…

Par Régis Ollivier, le 13 mars 2016

Une publication lecolonel.net

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Pierre de RONSARD (1524-1585)

Mignonne, allons voir si la rose

A Cassandre

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.

Las ! voyez comme en peu d’espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu’une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.

Il ne sait pas pourquoi et comment, plus de cinquante années plus tard, ce poème de Ronsard qu’il apprenait en primaires est encore dans sa tête.  Et pourtant Marc Brémont n’aime pas vraiment les roses. Sans doute à cause des épines qu’elles portent sur leurs tiges. Et puis, ces fleurs sont éphémères. Elles ne sont belles que dans la fleur de l’âge. Un jour, deux jours, sans plus. Bien vite, elles s’ouvrent. Les pétales s’écartent puis très vite, ils tombent. C’est déjà la décrépitude. La belle d’un jour baisse la tête. il ne reste plus rien de sa robe pourprée.

Marc avait des roses dans son jardin. il les a coupées au fur et à mesure qu’elles repoussaient. Toujours plus bas. Il reste désormais les pieds, au ras du sol. Profondément ancrés. Elles repousseront à n’en point douter. Marc les coupera à nouveau.

La rose, ce symbole de la socialie. 1981, François Mitterrand et sa rose à la main. Le panthéon. Et déjà la nausée pour Marc Brémont. Aujourd’hui encore, avec un autre François, Hollande celui-ci. Et toujours la même nausée. Sinon plus.

C’est viscéral chez Marc. Il hait le socialisme. Alors la rose au poing, ou à la main… Lui il les verrait bien avec la rose dans le cul. On est loin du doux parfum de musc et d’ambre. Les socialistes, c’est comme les roses. Comme dans la « guerre des Roses » également. C’est fourbe, vous avez beau la saisir avec moult précautions, elle parvient toujours à vous lacérer la peau. Quelle que soit sa couleur, ça reste une fleur déguisée en vache.

En fait, il les aime les roses mais uniquement lorsqu’elles sont à peine écloses. C’est beaucoup de grâce et de tenue. Un léger parfum mais pas envoutant. Un peu comme son premier amour d’enfant.

La rose socialiste, il y a bien longtemps qu’elle a baissé la tête. Bien longtemps qu’elle est décatie. Et pourtant, elle continue à s’accrocher, là où il y a de l’argent à prendre. La rose socialiste vit les pieds dans la merde. C’est son odeur préférée.

Ca pue la socialie se dit Marc Brémont avant d’allumer une Dunhill bleue internationale.

Les compagnons d’Emmaüs

Par Régis Ollivier, le 12 février 2016

Une publication lecolonel.net

 

L’Elysée a annoncé ce jeudi plusieurs changements dans la composition du gouvernement. Ils interviennent après le départ de Laurent Fabius du ministère des Affaires étrangères. L’occasion pour l’ex-Premier ministre Jean-Marc Ayrault de jouer les revenants.

Marc Brémont, avec la sagesse qui sied aux vieux soldats a préféré prendre un peu de recul après le casting opéré par François Hollande et Manuel Valls qui a conduit à ce nouveau gouvernement fait de bric et de broc, à l’image d’une permanence des compagnons d’Emmaüs.

Avec cette question en toile de fond : « faut-il sucer pour entrer dans un gouvernement socialiste? ».

Marc Brémont ne souhaite pas s’attarder sur le cas de Jean-Marc Ayrault. Il en a déjà tellement pris dans la gueule lorsqu’il était à Matignon qu’il ne veut pas en rajouter une louche. Si, une petite. Où est l’honneur d’Ayrault?

Le pire dans ce casting reste encore Jean-Vincent Placé. Prêt à renier père et mère pour être sur la photo et remplir son portefeuille. La gamelle, rien que la gamelle. Idem pour les autres d’ailleurs. Au service de la France, mon cul, se dit Marc. Depuis le temps qu’il fait le lèche-babouches.

Emmanuelle Cosse, l’ex-patronne d’EELV qui a tant craché sur François Hollande. La voici elle aussi en train de faire de la léchouille. Pas de valeur, pas de pudeur.

Jean-Michel Baylet, auquel je trouve une petite ressemblance physique avec Jean-Yves Le Drian, 24 ans qu’il bêle avec les autres pour occuper un poste ministériel. 24 ans de traversée du désert politique.Putain grave. Il doit être fin prêt pour l’accomplissement de sa mission.

Pour les autres, n’en parlons pas. Un peu comme les ministres ou secrétaires d’État dont on n’a jamais entendu parler. 

Le gouvernement cache-misère de Monsieur Bricolage a pris ses fonctions. Du neuf avec de la récupération. En route pour 2017. Il est content Pépère…

 

Illustration : trinite-sainte-et-mariemamere.over-blog.com

 

 

 

Le regard de Marc Brémont sur l’affaire Piquemal

Par Régis Ollivier, le 09 février 2016
Une publication lecolonel.net

 

 

En exclusivité aujourd’hui, je vous invite à découvrir une nouvelle « tranche de vie ». Certains noms sont imaginaires, en revanche, les personnages ne le sont pas. Néanmoins, je veux croire que toute ressemblance avec d’autres personnages que les miens ne serait qu’une pure coïncidence. Bonne lecture. //RO

 

#JeSuisPiquemal

 

Deux jours que ça dure. Deux jours qu’il fulmine, est agité et dort très mal. Il ne manquait que cette affaire pour pourrir plus encore une conjoncture déjà fortement délétère. Il avait beau retourner dans tous les sens cette fameuse « affaire Piquemal », il en revenait toujours à cette même interrogation  : « qu’allait faire Piquemal dans cette galère calaisienne » ?

Marc Brémont tentait vainement de faire le tri de toutes les informations qu’il avait en sa possession, contactait quelques amis de confiance tandis que les réseaux sociaux s’embrasaient littéralement. Les vidéos et les photos ne manquaient pas et montraient que le général contestataire s’était fait embarqué sans être visiblement trop molesté, comme si les forces de l’ordre avaient voulu le soustraire d’emblée afin de lui éviter des désagréments physiques supplémentaires qui auraient pu faire du septuagénaire un martyr. Avec cette arrestation, le pouvoir entendait frapper très fort et étouffer dans l’oeuf une contestation grandissante au sein de la Grande Muette. Un geste éminemment politique pour Marc Brémont. Et une erreur monumentale aux conséquences imprévisibles. Ce pouvoir est vraiment pourri jusqu’à la moelle.

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Ferveur nationale, oui. Derrière les socialistes, certainement pas.

Par Régis Ollivier le 27 novembre 2015

Une publication lecolonel.net

En exclusivité aujourd’hui, je vous invite à découvrir une nouvelle « tranche de vie ». Certains noms sont imaginaires, en revanche, les personnages ne le sont pas. Néanmoins, je veux croire que toute ressemblance avec d’autres personnages que les miens ne serait qu’une pure coïncidence. Bonne lecture. //RO

 

Marc Brémont est d’une humeur massacrante aujourd’hui. Et c’est peu dire. En réalité, il est ulcéré en ce 27 novembre, jour consacré à l’hommage national aux victimes des attaques terroristes qui ont ensanglanté Paris le 13 novembre. Non pas par l’hommage solennel en lui-même qui sera rendu aux Invalides à ces victimes de la barbarie terroriste ainsi qu’aux forces de sécurité et aux sauveteurs qui sont intervenus sur les lieux des attentats. Non pas par la présence de tous ces faux-culs qui vont s’y précipiter pour être sur la photo. Non! Brémont est ulcéré, écorché à vif par cet appel à la ferveur nationale du président François Hollande et cette confiscation politique du drapeau tricolore.

Ferveur nationale, oui. Derrière François Hollande et toute sa clique, certainement pas.

Ce serait faire fi de toutes les ignominies que les Françaises et les Français ont enduré au cours des dernières années de pouvoir socialiste. C’est faire fi de ces confiscations arbitraires par la police politique aux ordres de Manuel Valls et de Bernard Cazeneuve de ces drapeaux tricolores qu’arboraient fièrement les manifestants LMPT, c’est faire fi de ces insultes qu’ils ont reçues de la part de la gauchosphère lorsqu’ils affichaient eux aussi l’emblème national sur leurs profils des réseaux sociaux. C’est faire fi de cette stigmatisation à outrance voulant assimiler le drapeau tricolore comme symbolique du Front National. C’est oublier également cette entrée solennelle au Panthéon de Jean Zay qui crachait sur le drapeau bleu, blanc, rouge.

Marc Brémont lui n’a pas oublié toutes ces bassesses, toutes ces ignominies de la gauche.

Et aujourd’hui, François Hollande et sa clique voudraient entrainer derrière eux et derrière ce symbole d’unité la France entière pour mieux surfer sur la vague des victimes dont ils portent une lourde responsabilité. Là, pour le coup, Marc en a la nausée. 

Par respect pour nos morts et les proches, par respect également pour notre drapeau national, Brémont ne dira pas que ce drapeau, ils peuvent se le mettre où il pense. Non, il ne le dira pas, même s’il le pense très fort. Ce serait même un outrage à notre drapeau que la justice ne sanctionne plus lorsqu’il s’agit d’une chance pour la France qui a l’outrecuidance de se torcher le cul avec…

Ces gens du gouvernement et leurs zélateurs n’ont aucun amour propre. Aucune valeurs, aucune pudeur.

Quand il pense que François Hollande s’est même rendu à Moscou pour quémander l’aide de Vladimir Poutine dans la lutte contre le terrorisme après toutes ses prises de positions aussi abjectes et méprisables que lui. Quel culot se dit Marc. Même pas peur… 

Alors non. Trop, c’est trop. Et Marc Brémont, qui a servi 43 ans sous la bannière tricolore ne s’associera à cette mascarade politicienne.

 

 

 

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