Tranches De Vie

Marc Brémont, sexygénaire, officier atypique en retraite, ancien de la Coloniale et de la DGSE, se raconte dans un style qui est le sien : brut de décoffrage

Étiquette : Régis Ollivier (page 1 of 2)

Voile islamique et petit Jésus dans la crèche

Marc Brémont – Le 16 juin 2019 – Tranches de vie

Tranches de vie Tryptique gerardlesoeur.info

Lorsque la nouvelle est tombée aux informations, Marc Brémont n’en croyait pas ses oreilles. Ces putains de sénateurs et de députés venaient de se mettre d’accord pour supprimer l’amendement visant à interdire le voile pour les femmes lors des sorties scolaires.

Furieux, Brémont décroche son téléphone et appelle son vieux pote Gérard au Sénat pour lui faire part de sa consternation.

Marc Brémont et Gérard Larcher sont de vieux amis, même s’ils ne se côtoient que très rarement. Ils sont de manière régulière en contact mais c’est bien la première fois que Marc va lui dire le fond de sa pensée.

Gérard : – Bonjour mon Colonel, comment tu vas ?

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Ils ne veulent pas de Palme d’honneur pour Alain Delon, qui pense « mal » !

Par Marie Delarue – Le 14 mai 2019 – Boulevard Voltaire

En guise de commentaire, je reprends le coup de gueule de Marc Brémont de la journée du 14 mai à propos de l’affaire Alain Delon. « C’est quoi ces fossilisées de la moule, qui plus est américaines qui pétitionnent pour empêcher que l’on attribue une Palme d’honneur à AD. Est-ce qu’on pétitionne nous en France contre la diffusion ou la vente de disques du pédophile M. Jackson ou de l’autre violeur (mais en est-il un ?) Weinstein et consorts ? Vous savez quoi ? Bin moi si j’étais une femme, je préférerais me faire tirer par le vieux Delon que par le jeune affreux-afro ou Ali. Voire par le jeune berger allemand. Et donc, qu’ils ou qu’elles aillent se fairent sodomiser. »

Toute ressemblance avec Alain Delon ou Marc Brémont ne serait que pure coïncidence.

Alain Delon est né le 8 novembre 1935, il a donc 83 ans. C’est dire qu’il est entré dans la Seconde Guerre mondiale à un âge où les petits enfants d’aujourd’hui roulent encore en poussette (bientôt, ils ne la quitteront plus qu’à l’entrée au CP), en est sorti après s’être déjà bien frotté aux vicissitudes de la vie entre famille d’accueil et institutions catholiques. Et pour avoir reçu le témoignage de proches qui les ont fréquentées, je peux affirmer que c’était une époque où « les frères quatre bras » (c’est ainsi qu’on appelait les frères des écoles chrétiennes) ne donnaient pas toujours dans la tendresse.

Cela pour dire que le bonhomme qui fit chavirer tant de cœurs avec sa belle gueule de voyou ténébreux est d’une génération où l’on aimait les hommes « sévèrement burnés ». Pas une époque de lopettes qui pleurnichent dans de petits mouchoirs parfumés en philosophant sur la crise de la trentaine, puis de la quarantaine, puis de la cinquantaine… Un mâle, un vrai, avec du poil aux pattes – ou pas. Qui aurait, c’est bien possible, distribué parfois quelques baffes aux « pépées » qu’il fréquentait dans les bars de Pigalle puis de Saint-Germain-des-Prés, avant de connaître les honneurs du cinématographe.

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Laurent Wauquiez à la barre

Marc Brémont, le 11 décembre 2017

Tranches de vie

 

 

 

 

Ca y est. Ca c’est fait. La droite nouvelle Les Républicains a enfin son capitaine de pédalo, sans surprise et élu haut la main, Laurent Wauquiez. Alors, je souhaite que cette « nouvelle droite » ne soit pas à nouveau la putain de droite qui va flirter quasi ouvertement avec ce qu’il reste du FN et qui, par ailleurs, couche ouvertement avec un Centre mou et nauséabond. C’est une autre histoire.

Je note que Les Républicains se composent de trois chapelles. Celle de papy Juppé incarné pour l’occasion par un jeune merdeux aux dents longues, Maël de Calan. Celle de Fillon incarnée elle aussi pour l’occasion par Florence Portelli qui, grosso modo a dit qu’elle ne serait pas la pute de Wauquiez. Totalement discréditée. Et celle du nouveau boss.

Je souhaite aussi que Les Républicains nouveaux sauront tirer les conséquences du passé qui les ont conduit au désastre que l’on connait. Il conviendra notamment de mettre un terme à toutes ces pratiques qui font du président de parti ( et de ses principaux collaborateurs) un quasi président de la République : voitures de luxe, chauffeurs en pagaille, gardes du corps, rémunérations astronomiques, frais de représentations et autres avantages en nature et dépenses somptuaires qui ont conduit le parti à la quasi faillite. Au point qu’aujourd’hui, on envisage sérieusement de vendre le siège du parti avec à l’appui un très joli chèque.

Qu’on arrête surtout de se foutre de la gueule des adhérents. Là aussi, ce ne sera pas une mince affaire.

A ce stade, je ne suis pas encore en mesure de me revendiquer Les Républicains. Attendre et voir.

Néanmoins, et malgré mon retrait déjà annoncé de la politique active, je resterai un observateur très attentif aux réalités de la politique politicienne en France. Et je porterai partout la critique là où elle doit être portée. Comptez sur moi.


Marc Brémont

 

 

2016 : une année de merde par Marc Brémont

Par Régis Ollivier, le 30 décembre 2016

Tranches de vie – Le Colonel

 


 

 

Pour Marc Brémont, l’année 2016 aura été une année de merde et il lui faudrait remonter loin en arrière pour trouver une année aussi anxiogène, aussi folle. Folle! A l’instar de toutes ces folles et ces fous qui dirigent le monde. Certes, il n’entend pas faire une rétrospective de cette année sur le point de s’achever, mais quand même.

Que de guerres, que de conflits, que d’attentats et surtout que de morts. Tous ces dirigeants qui nous amènent régulièrement au bord du gouffre, au bord de la guerre. Pour Marc, il serait de bon ton de les transférer devant un tribunal populaire pour les juger. Au premier rang desquels il place le va-t-en guerre américain, Barack Obama, prix Nobel de la Paix. Prix Noble de la Paix! Mon cul se dit-il. Un génocidaire oui. Qui n’hésite pas à porter la guerre à nos portes après avoir détruit la moitié du monde.

Oui, ce monde est fou. François Hollande lui n’a pas détruit une partie du monde même s’il y a contribué. A l’instar de Nicolas Sarkozy. Non! Lui il a détruit la France. La reléguant au rang d’une république bananière ou tiers-mondiste. Jamais en France nous n’aurons autant entendu parler de « guerre civile ». Marc se pose souvent la question « mais qu’avons nous fait pour mériter ça ? « .

Alors, Marc Brémont a décidé de jeter un grand coup de pied dans cette année de merde. Mais déjà il ne peut s’empêcher de songer à ce que sera 2017. Quel guignol emportera l’élection présidentielle ? Pas un pour relever les autres. La gauche agonise. La droite « canal historique » est quasiment morte. François Fillon qui nous promet des années d’obscurantisme. L’extrême droite, n’en parlons même pas. « On est pas dans la merde ».

Alors, il va falloir faire avec. Avec un président par défaut une fois encore ? Marc n’ose même pas imaginer un mandat présidentiel avec Manuel Valls. Il préfère encore quitter la France.

Non, vraiment ce monde va mal. La France va mal. Qui pour nettoyer les écuries d’Augias après 5 années de socialisme ?

L’espoir fait vivre dit-on mais là, il n’y a même plus d’espoir.

Ou alors si. Il reste le gaz. La tête sur le gaz.

Marc allume sa Dunhill bleue Internationale et termine sa méditation en grommelant encore plus « quel monde de merde »…

 


Illustration Tranches de vie. Source : www.hug2love.com

 

 


 

L’honneur est sauf

Par Régis Ollivier, le 13 mai 2016

Une publication lecolonel.net

 

Unknown

 

Ce soir, Marc Brémont est aux anges. En état second presque. Car l’honneur est sauf. Il était ulcéré par cette histoire de fous qui a suscité le plus gros tollé que les socialistes viennent d’essuyer. Comment ne pas s’insurger devant cette initiative qui consistait à faire évoluer un rappeur qui vomit la France dans ses concerts à l’occasion des cérémonies commémoratives du centenaire de la bataille de Verdun. Et puis là, le choc. La nouvelle est tombée. Après trois jours d’intense polémique venue, selon les socialistes,  principalement des rangs de l’extrême droite, la mairie de Verdun a annoncé, ce vendredi matin, l’annulation du concert d’Alpha Diallo dit Black M. 

Pour Marc Brémont, il ne faisait aucun doute que nous étions face à une nouvelle provocation des tenants du régime. Des gens aux abois totalement discrédités  qui se retrouvent avec des milliers de manifestants qui refusent la loi El Khomri et qui refusent plus encore de se faire mettre par Manuel Valls qui a eu l’outrecuidance de dégainer son 49.3. Alors là, ça ne passe pas. Trop gros pour les Français qui en ont marre d’être de l’entonnoir. 

Tandis que la France des patriotes se réjouit de cette volte-face du maire de Verdun, les socialistes hurlent, éructent contre la fachosphère, à l’instar du secrétaire d’Etat aux anciens combattants, Jean-Marc Todeschini, qui n’en peut plus de cracher sa haine. 

« C’est un premier pas vers le totalitarisme, vers le fascisme », a dit sur iTélé le secrétaire d’Etat aux Anciens combattants et d’ajouter « Je veux dire ma colère de voir qu’un déferlement de haine, d’injures et de menaces force un élu à annuler le concert d’un artiste dans un pays où la liberté d’expression et de création sont des valeurs et des droits fondamentaux ».  « Ce déferlement de haine, d’injures et de menaces est indigne d’une démocratie et du respect que méritent les élus d’une ville dont la guerre a fait une martyre », dit encore Jean-Marc Todeschini.

Alors, sous savez quoi ? Marc Brémont s’est fendu d’un commentaire sur Facebook sous la publication qui faisait état de la réaction nauséabonde de Todeschini. Ce commentaire le voici. Il en est fier. « Ce soir je suis aux anges. Je savoure cette victoire et je me gausse de voir cet homme cracher autant de haine sur nous. Car n’ayons pas peur des mots : ils se sont fait niquer. Ils l’ont dans le cul. Je sais, c’est pas bien mais c’est Brémont en version originale. Voyez ce visage haineux du secrétaire d’état. C’est un pur bonheur. Tellement jouissif. Néanmoins, je vais vous dire Todeschini, ce n’est pas la France des fachos qui vous l’a mis profond. Non! C’est la France des valeurs. La France des patriotes. Et ce soir, je me marre. On se marre tous. Pour une fois, la caravane qui passe, c’est la nôtre. Les chiens qui aboient, qui hurlent à la mort, c’est vous. Ce n’est que justice. Et ça ne fait que commencer. Vive la vraie France. »

Ce soir c’est certain, Marc Brémont ira se coucher d’excellente humeur car… l’honneur est sauf!

 

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