Tranches De Vie

Marc Brémont, sexygénaire, officier atypique en retraite, ancien de la Coloniale et de la DGSE, se raconte dans un style qui est le sien : brut de décoffrage

Étiquette : société (page 1 of 3)

Pourquoi couchons-nous moins ?

Par Maïa Mazaurette – Le 09 mai 2019 – GQ Magazine

Le phénomène semble donc prendre une ampleur mondiale. Et c’est officiel : on baise moins. Comme moyen de régulation des naissances et des populations, y a pas mieux. Et puis, moins de guerres, moins d’avortements… Finalement, tout n’est pas si sombre que cela. « Ce n’est pas encore la débandade » se dit Marc Brémont pour se rassurer.

- Explication psychologique : nous sommes déprimés, burn-outés, saoulés, malades (ai-je précisé qu'on va tous mourir ? Car on va tous mourir). Nous ne sommes jamais assez musclés, minces ou jolis. Qui pourrait donc vouloir de ce corps répugnant ?
Tranches de vie Tryptique gerardlesoeur.info

Du côté des études, ça ne s’arrange pas : après les Etats-Unis et l’Allemagne, le nombre de rapports sexuels décroît en Angleterre. Est-ce la fin du monde ? Forcément (pas). Selon les commentateurs, la faute revient à telle ou telle tendance sociétale. Bien sûr, certaines évolutions changent tout : le jour où les femmes ont eu accès à une contraception décente et des avortements, quelque chose a changé. Le jour où le porno a été facile d’accès, quelque chose a changé. Mais en l’occurrence, pour cette chute des rapports sexuels, je ne crois pas qu’on puisse opter pour une explication unique. Essayons donc de proposer un panorama des pistes principales :

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« Les réseaux sociaux, c’est d’la merde » se dit Marc Brémont

Par Marc Brémont – Le 28 avril 2019 – Tranches de vie

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Facebook c’est pas d’la balle! C’est d’la merde… Facebook c’est d’la coke. C’est une salle de shoot. Ceux qui n’ont pas leur dose quotidienne deviennent dingues. Donc c’est d’la merde. Mais y’en a qui se plaisent dans la merde. Chacun son truc. En fait, pour être bien sur Facebook, dès que qq1 te fait chier… tu tires la chasse d’eau sans même te retourner et tu fermes la lunette. Pas besoin de voir si toute la merde est bien partie.

Il y a bien longtemps que Marc Brémont en est convaincu. Les réseaux sociaux, c’est de la merde. Et Facebook arrive en tête avec tous ces dégénérés qui passent leur temps et leur vie derrière leurs écrans à commenter tout et n’importe quoi et à insulter ceux qui ne sont pas d’accord avec eux.

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Auto-humiliation : une chasse aux sex-toys réunit 4800 femmes en Belgique

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/ – Le 15 avril 2019

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Là, Marc Brémont est effondré. D’ailleurs, il se demande s’il ne va pas se l’attraper et se la mordre… . Fume c’est du belge!

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Illustration de l’auteur

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« Il y en a un qui doit bien rigoler là-haut, à voir l’humanité se rabaisser de la sorte. Mais il ne s’agit pas de Dieu, et il n’est pas en haut : c’est le Diable et il est en bas, en dessous des bas instincts. Faire courir 4 800 femmes et 200 “hommes” avec une bêche le dimanche dans la province de Namur fera bien sûr rigoler tout le monde – ah ah ah, où est-ce qu’ils vont chercher tout ça – mais ce gag géant est dramatique.

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Cette présidentielle est un vrai bordel ! Sauf qu’au bordel c’est beaucoup mieux…

Par Régis Ollivier, le 21 avril 2017

Tranches de vie – Le Colonel


 


 

De manière tout à fait exceptionnelle, Marc Brémont a enfin quitté le bouge infâme dans lequel il se trouvait depuis plus d’un an, au fin fond d’un trou du cul du monde et, à événement exceptionnel, cadeau exceptionnel. Marc Brémont a souhaité, en exclusivité, s’adresser à vous directement. Sans passer par son narrateur. Le voici. //RO

 

A événement exceptionnel – la présidentielle 2017 – présence exceptionnelle. J’ai en effet choisi de sortir de mon bouge infâme au fin fond d’un trou du cul du monde, quelque part sur la planète. Car des trous du cul du monde, il en subsiste encore beaucoup. Jadis, lorsque l’on parlait de trou du cul du monde, c’était, dans la Coloniale, pour parler de Djibouti. C’était encore le Territoire Français des Afars et des Issas (TFAI). Et puis lorsque l’indépendance fut venue, comme par miracle, Djibouti a cessé d’être le trou du cul du monde pour devenir « le bac à sable de l’armée française ». On se battait pour aller à Djibouti. Les soldes étaient très confortables. On y faisait du « Franc Djibouti ». Beaucoup de Francs Djibouti qui, avec le change, faisaient énormément de Francs français. Alors c’est simple. Pourquoi le bac à sable de l’armée française ? Principalement pour ça et pour beaucoup d’autres avantages non négligeables.

Du coup, lorsqu’on donnait un coup de pied dans une poubelle, il en sortait dix colonels. Et des poubelles, Dieu sait s’il y en avait à Djibouti.

Lors de mon second et troisième séjour à Djibouti, j’ai eu connaissance des pires détournements de fonds jusqu’aux plus haut de la hiérarchie militaire. Je ne diffame pas. Il suffit de faire les recherches ad hoc sur internet. Tout le monde ou presque détournait en rond. Jusqu’au Deus inter pares. Mais comme tout a une fin, cela s’est terminée en justice.

Mais là je digresse. Revenons à notre sujet, l’élection présidentielle dont la campagne prend fin ce soir. Vous ne pouvez pas savoir comme je suis soulagé que cette première phase soit terminée.

Lorsque j’étais jeune soldat, je fréquentais assidument les bouges les plus infâmes de Djibouti. C’était parfois horrible. Je me demande comment je n’y ai pas perdu mes attributs sexuels. Alors, lorsque je rentrais en France pour me ressourcer, jeune célibataire, je me rendais parfois dans des maisons closes de la capitale. J’allais aux putes. Des putes de luxe. 500 balles la passe. Mais je faisais moi aussi du Franc Djibouti, alors je ne comptais pas.

Ca se passait du coté de Pigalle. Avec la mère maquerelle qui va bien. Qui vous toise de la tête aux pieds la première fois. Et 500 balles en deux chèques avec carte d’identité s’il vous plait…

Et le grand show commençait. Une dizaine de jeunes filles, des étudiantes m’avait-on dit, toutes plus belles les unes que les autres. Sissi, Clara, Eva, Ségolène… Non pas Ségolène, je déconne. Y avait qu’à choisir et direction la chambre. Il y avait toujours le même rituel. Se déshabiller bien sûr. Mais le plus croustillant, c’est quand il fallait monter sur un petit marchepied qui vous mettait le service trois pièces à la hauteur du lavabo pour un petit shampoing sur le baigneur. Je m’y pliais de bonne grâce. Mais j’ai toujours été étonné que la charmante jeune fille ne se rafraichisse jamais, elle, la foufoune. Bin oui quoi! 

En parlant de foufounes, j’ai toujours crû, lorsque j’étais jeune, que les asiatiques avait la foufoune à l’horizontale. Un peu comme leurs yeux. Bridés. Imaginez un peu. Une foufounes bridée. Ca faisait peur à l’époque.

Ce que je détestais par dessus tout, c’était la clim. Putain, qu’est-ce qu’il faisait froid dans leurs pioles. Et naturellement, Popol qui trouvait rien de mieux que de rentrer dans sa coquille. La honte.

Mais pourquoi je vous raconte tout ça ? Parce que les élections présidentielles ça me fait penser à un bordel. Car de fait c’est un bordel infâme. Alors on nous fait entrer pour le grand show les onze impétrants qui défilent devant nous. Qui nous vantent leurs mérites. Qui nous bassinent avec leurs promesses et leurs mensonges du genre « viens avec moi je fais la meilleure turlutte du monde ». Question : « vous faites la turlutte de Formose ? ». Réponse : « heu, non ».  Sauf que là, personne n’est réellement canon. Mais il vous faut choisir quand même. Limite il y a le petit jeune. Suivez mon regard… Mais bon, c’est pas trop mon style. 

Donc, on vous demande d’en prendre pour cinq ans avec quelqu’un que vous ne pouvez pas saquer. C’est vraiment le bordel en France. Alors moi je vous le dis, bordel pour bordel, je préfère encore aller aux putes. Aux vraies. 

Bientôt nous aurons un nouveau présidente ou une présidente. Qu’à cela ne tienne et advienne que pourra à la France. Moi je retournerai dans mon bouge infâme. 

Je vous salue bien

 

 


 

2016 : une année de merde par Marc Brémont

Par Régis Ollivier, le 30 décembre 2016

Tranches de vie – Le Colonel

 


 

 

Pour Marc Brémont, l’année 2016 aura été une année de merde et il lui faudrait remonter loin en arrière pour trouver une année aussi anxiogène, aussi folle. Folle! A l’instar de toutes ces folles et ces fous qui dirigent le monde. Certes, il n’entend pas faire une rétrospective de cette année sur le point de s’achever, mais quand même.

Que de guerres, que de conflits, que d’attentats et surtout que de morts. Tous ces dirigeants qui nous amènent régulièrement au bord du gouffre, au bord de la guerre. Pour Marc, il serait de bon ton de les transférer devant un tribunal populaire pour les juger. Au premier rang desquels il place le va-t-en guerre américain, Barack Obama, prix Nobel de la Paix. Prix Noble de la Paix! Mon cul se dit-il. Un génocidaire oui. Qui n’hésite pas à porter la guerre à nos portes après avoir détruit la moitié du monde.

Oui, ce monde est fou. François Hollande lui n’a pas détruit une partie du monde même s’il y a contribué. A l’instar de Nicolas Sarkozy. Non! Lui il a détruit la France. La reléguant au rang d’une république bananière ou tiers-mondiste. Jamais en France nous n’aurons autant entendu parler de « guerre civile ». Marc se pose souvent la question « mais qu’avons nous fait pour mériter ça ? « .

Alors, Marc Brémont a décidé de jeter un grand coup de pied dans cette année de merde. Mais déjà il ne peut s’empêcher de songer à ce que sera 2017. Quel guignol emportera l’élection présidentielle ? Pas un pour relever les autres. La gauche agonise. La droite « canal historique » est quasiment morte. François Fillon qui nous promet des années d’obscurantisme. L’extrême droite, n’en parlons même pas. « On est pas dans la merde ».

Alors, il va falloir faire avec. Avec un président par défaut une fois encore ? Marc n’ose même pas imaginer un mandat présidentiel avec Manuel Valls. Il préfère encore quitter la France.

Non, vraiment ce monde va mal. La France va mal. Qui pour nettoyer les écuries d’Augias après 5 années de socialisme ?

L’espoir fait vivre dit-on mais là, il n’y a même plus d’espoir.

Ou alors si. Il reste le gaz. La tête sur le gaz.

Marc allume sa Dunhill bleue Internationale et termine sa méditation en grommelant encore plus « quel monde de merde »…

 


Illustration Tranches de vie. Source : www.hug2love.com

 

 


 

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