Un droit de retrait pour les forces de l’ordre : à présent un impératif.

Publié par Jacky Mestries le 13 novembre 2014

Armée Média

 

Parce que je suis de la vieille école (classe 69/2B), je me suis exprimé contre la syndicalisation des militaires. Jusqu’à preuve du contraire, les gendarmes sont toujours des militaires. Cependant, force est de constater que le régime en place cherche des bâtons pour se faire battre. La marmite est en ébullition chez les gendarmes, mais pas que… Regardez la toute récente manifestations des policiers. Ces élus attendent-ils que cela leur explose à la g….. ? On peut le croire. Mais je serais tenté de dire « même pas peur ». C’est naïf je le sais. Mais outre des naïfs, ce sont surtout des apprentis sorciers. Alors, oui, je suis en faveur d’un droit de retrait pour nos gendarmes confrontés à de véritables actes de guerre et de guérilla à leur encontre. Il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis. Sachez-le! //RO

 

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Le décès de FRAISSE, mais surtout la gestion politique de cette affaire place les forces de l’ordre dans une situation si intenable qu’elles vont se voir dans l’obligation de réclamer un droit de retrait, ou d’initiative de laisser le terrain aux bandes armées.

Personne n’est dupe au fond. La mort de Rémy Fraisse, si elle nous attriste réellement, tellement c’est « con » de mourir dans des conditions semblables à 20 ans, n’est pas vue comme un drame humain par tout le monde.
Dire qu’ils s’ « en foutent » est peut-être excessif, mais ils donnent réellement l’impression qu’ils ont sauté sur une belle aubaine pour engager le fer avec le premier ministre tout en se sentant les épaules pour se présenter à la prochaine présidentielle. ( voir ce lien )
Le message est bien passé.

Qui ils ? Les écologistes ( plutôt ceux qui usurpent ce titre ) bien sur qui n’hésitent pas à s’associer à des bandes armées capables aussi de chasser une personne âgée de son domicile pour satisfaire leur totalitarisme. ( voir ce lien )
Ils n’ont plus honte de rien ces gens là.

Je parle bien sur de représentants du peuple, des gens élus par le suffrage universel, des députés de la république qui siègent à l’assemblée nationale. Leurs paroles doivent donc être prises en considération. Je peux citer un monsieur « de » Rugy ou une Mme Duflot. Les parisiens pour l’une et les Nantais pour l’autre ont choisi ces gens là pour les représenter.

Mais vu de la fenêtre du petit gendarme la situation ne se présente pas du tout comme cela. Il a le droit au respect et surtout le droit de se défendre quand sa vie est en danger.

Soyons clairs, n’ayons pas peur des mots.
Nous avons découvert qu’il est normal et naturel de s’alcooliser, de faire une bringue pour tout dire, et ensuite, comme un passe temps anodin, d’aller se joindre à des bandes armées pour transformer les gendarmes en méchoui ou leur jeter à la figure de l’acide à batterie. ( voir ce lien et celui-ci où on apprend que le jeune homme était en état d’ivresse )

Nous avons constaté que la sécurité des gendarmes est anecdotique pour le ministre de l’intérieur puisqu’il n’a trouvé d’autre mesure que de les désarmer, que de les empêcher de se dégager.

Nous avons compris que nos campagnes appartiennent à une minorité active et qu’elles peuvent y faire tout ce qu’elles veulent sans avoir de compte à rendre à personne et que les habitants de ces zones ne sont que des cloportes sans intérêt.
Ainsi résumé, c’est un peu dur, mais ce n’est que la triste réalité. Pourquoi cacher les mots que la majorité pense et que personne n’ose plus dire tellement notre démocratie est malade de sa lâcheté !

Sauf à retirer à une personne le droit de se défendre sinon à une démocratie d’imposer la légalité, la conséquence directe du laxisme des gouvernements est bien qu’il faille accorder aux forces de l’ordre le droit de se retirer de situations potentiellement dangereuses.

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Illustration LCA. Dessin : Philippe Tastet

 

 

2 réflexions au sujet de “Un droit de retrait pour les forces de l’ordre : à présent un impératif.”

  1. Il n’est ni « normal ni naturel de s’alcooliser » avant de participer à une manifestation qui peut dégénérer, comme avant de conduire un véhicule et l’on ne pourra que déplorer les conséquences de ce comportement en cas d’accident automobile, même grave, mais, face à cette situation, les forces de l’ordre, sauf quand elle ont reçu un ordre excessif, n’ont précisément pas tous les droits.
    En cas d’ivresse sur la voie publique, il est convenu d’appréhender si possible les individus alcoolisés, dangereux pour les autres ou pour eux-même, pour les conduire en cellule de dégrisement, mais pas d’essayer de les dissuader par des moyens dangereux auxquels leur état de conscience est complètement sourd.
    En effectuant un « tir en cloche sur un groupe » non identifié comme l’indique l’article, il y a très peu de chances que les cibles de ce qu’il faut appeler un tir de mortier, soit dissuadés de poursuivre leur avancée le cas échéant, voire leur repli ce qui serait pire. Un tir, même en cloche pourtant proscrit, ne devait pas aboutir « sur » le groupe, mais entre les gendarmes et ce groupe pour que son effet lacrymogène soit efficace.
    Sans critiquer inutilement les responsables de cette « bavure », il aurait bien mieux valu à une heure du matin, après avoir tiré sans résultat probant jusqu’à une quarantaine de grenades F4, rendre compte au Préfet de la situation et laisser tout ce monde cuver les excès de boisson et s’apaiser des émotions de la journée, quitte à appréhender les plus ivres à six heures du matin.
    De même, si l’on persiste dans la confrontation, je m’étonne alors que l’on puisse déplacer un cadavre d’une scène qu’il faut bien appeler d’homicide, même s’il n’y avait bien sûr pas d’intention de tuer.
    Le maintien de l’ordre n’est pas facile, mais il doit être flexible, aussi bien dans les moyens employés que dans ses modalités et il devrait s’inspirer des comportements de politiques qui n’hésitent pas eux à s’effacer en cas de trop forte opposition, souscrivant par loi une opposition par référendum, reniant des lois ou trahissant leurs promesses, pour se maintenir à leurs postes.

  2. Bonsoir

    Je suis complètement d’accord avec vous et M. MESTRIES-
    quand la violence sera intolérable, il n’y aura qu’une solution – le retrait des forces de l’ordre – qui soit dit en passant sont – comme les militaires des autres armes – des êtres humains.
    C’est aux politiques qui faut demander des comptes mais pas aux forces de l’ordre .

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