Armées

Militaires morts à l’entraînement : le silence de l’hémicycle – Un affront à nos soldats

Régis Ollivier – Le 11 mai 2026

Seuls 119 députés ont effectivement pris part au vote sur 577 sièges.

Le résultat du scrutin fut le suivant :

  • 47 voix POUR
  • 58 voix CONTRE
  • 14 abstentions

Au-delà du résultat lui-même, une question demeure :

où étaient les 458 autres députés ?

Car derrière ce vote se trouve une réalité souvent oubliée :
les militaires ne meurent pas uniquement au combat.

Ils meurent aussi à l’entraînement.
Parce que l’entraînement militaire n’est pas une simulation.
C’est précisément ce qui prépare à la guerre.

Chaque exercice à risque, chaque plongée opérationnelle, chaque saut, chaque manœuvre exigeante expose des femmes et des hommes qui acceptent, dès l’engagement initial, la possibilité du sacrifice ultime.

On peut naturellement débattre du cadre juridique d’une mention officielle.
C’est le rôle du Parlement.

Mais l’absence massive des députés au moment d’un débat touchant à la mort en service de militaires interroge inévitablement sur l’état du lien entre la Nation et ceux qui la servent sous les armes.

Dans une époque où l’on invoque sans cesse la résilience, l’engagement ou l’esprit de défense, certains symboles ne devraient jamais être traités avec légèreté ou indifférence.

Le Colonel vous salue bien 🫡

Armées

The Attrition Illusion In The Middle East

Régis Ollivier – March 15, 2026

Already used by Russia in the war against Ukraine — and now invoked against Iran — the same narrative keeps returning: wait long enough and the adversary will run out of missiles and ammunition.

The world waits.

And waits.

Like Sister Anne in the old tale, it keeps looking to the horizon… and sees nothing coming.

For now, Iran continues to fire, again and again.

At the same time, Donald Trump is attempting to rally France and other countries in order to widen the conflict and internationalize the theater of operations.

A way of drawing ever more actors into a world war that still does not yet speak its name.

Recent history reminds us of a simple truth:

A war is always easier to start than it is to end.

🫡 The Colonel sends his regards.


Read also
How Donald Trump lost control of the war he started.

https://www.lepoint.fr/monde/chronique-comment-donald-trump-a-perdu-la-main-sur-la-guerre-quil-a-declenchee-LWHH42RF65D3FMIB4MASCW653M/

Armées

Guerre au Moyen-Orient : La stratégie d’épuisement ne fonctionne pas toujours.

Régis Ollivier – Le 15 mars 2026


Déjà utilisée par la Russie dans la guerre contre l’Ukraine, mais aussi contre la Russie et aujourd’hui contre l’Iran, elle consiste à attendre et à annoncer que l’adversaire s’épuise en missiles et en munitions.

Comme « Soeur Anne », le monde attend et ne voit rien venir.

Pour l’instant, l’Iran tire encore et toujours.

Dans le même temps, Donald Trump cherche à mobiliser la France et d’autres pays afin d’élargir le conflit et d’en internationaliser le théâtre.

Une manière d’entraîner davantage d’acteurs dans une guerre mondiale qui ne dit pas encore son nom.

L’histoire récente nous rappelle une chose simple :

une guerre est toujours plus facile à déclencher qu’à conclure.

Le Colonel vous salue bien 🫡

Lire aussi : Comment Donald Trump a perdu la main sur la guerre qu’il a déclenchée.

https://www.lepoint.fr/monde/chronique-comment-donald-trump-a-perdu-la-main-sur-la-guerre-quil-a-declenchee-LWHH42RF65D3FMIB4MASCW653M/