La stratégie d’influence chinoise : un réseau tentaculaire qui veut désormais s’imposer au reste du monde

Difficile de ne pas être pris d’un profond vertige à la lecture de cette synthèse minutieuse et éclairante de plus de 640 pages et 3 000 notes, achevée par le sinologue Paul Charon et Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, le directeur de l’IRSEM, au terme de deux années de recherches. Pièce par pièce, les deux co-auteurs reconstituent la mosaïque destinée à projeter la nouvelle doctrine du Parti Communiste Chinois (PCC), qu’ils résument en citant Machiavel dans « Le Prince » : « Il est plus sûr d’être craint que d’être aimé ». Et cette enquête sort au moment même où la crise des sous-marins avec l’Australie soulève la question du positionnement français vis-à-vis de la Chine et des États-Unis.

Cette politique d’influence, plus agressive, s’appuie sur un large spectre d’outils, allant de la traditionnelle diplomatie publique à des activités clandestines, et dispose de son propre centre opérationnel de commandement : la base 311. Situé dans la ville de Fuzhou, dirigé par un militaire et commissaire politique, ce quartier général de l’influence chinoise est chargé d’articuler la stratégie des « Trois Guerres « .

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Voici la raison pour laquelle l’Australie a annulé son contrat d’achat de sous-marins français

Par Moon of Alabama – Le 16 septembre 2021

Pour se protéger de l’hostilité des États-Unis.

On ne peut pas lire et partager uniquement des articles qui flattent le lecteur sur LinkedIn ou ailleurs, d’autant que bon nombre d’entre eux aujourd’hui en France sont réservés aux abonnés et donc payants. J’ai donc lu intégralement cet article dans sa version française et je l’ai trouvé très intéressant. Évidemment, je ne suis ni un expert ni un spécialiste de la question et donc je m’en remets aux dits experts et spécialistes de mes connaissances, mais pas que… pour éclairer davantage ma lanterne. Un point me choque néanmoins dans cette de sous-marins : comment se fait-il que nos alliés/amis australiens ont opté en 2016 (signature du premier acte de cette vente) pour des vieux canassons vintages on va dire et fonctionnant au diesel plutôt que des purs-sangs nucléaires ? Ils ont dû se taper sur le ventre chez Naval Group… D’ailleurs, tout anti-nucléaires qu’ils sont les Australiens, ils viennent de franchir le pas. Mais c’est bien connu, il n’y a que les chefs d’escadrille qui ne changent pas d’avis. Enfin, du coté américain, nous savons pertinemment qu’ils ne nous ont jamais aimés et qu’ils nous ont toujours considérés au mieux, comme leur caniche, au pire comme leurs obligés. Il ne faut pas se voiler la face. Quant aux Britanniques… Soupirs prolongés. //RO

La prochaine flotte de sous-marins de l'Australie sera à propulsion nucléaire dans le cadre d'un plan audacieux qui mettra au rebut un programme controversé de 90 milliards de dollars visant à construire jusqu'à 12 sous-marins de conception française.

Selon ABC, l'Australie utilisera des technologies américaines et britanniques pour configurer sa prochaine flotte de sous-marins dans le but de remplacer ses sous-marins actuels de classe Collins par d’autres plus adapté à la détérioration de l'environnement stratégique.

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Sous-marins : le contrat du siècle avec l’Australie (va être) annulé

Publié le 15 septembre 2021

Des éléments intéressants pour mieux appréhender cette crise politique, commerciale et diplomatique.

C’est un coup très dur pour la France en général et Naval Group en particulier. Dans la nuit du mercredi 15 à jeudi 16 septembre (heure française), le gouvernement australien devrait annoncer qu’il dénonce le contrat pour la fourniture de douze sous-marins dérivés des Barracudas français. Ce contrat avait été signé en 2019.

La presse australienne a révélé cette information que l’Opinion est en mesure de confirmer, selon ses propres sources.

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