Je ne pensais pas qu’ils oseraient… mais comme les cons, ils osent tout!

Par Régis Ollivier – Le 5 octobre 2022

Je ne pensais pas qu’ils oseraient… et pourtant.

Quelqu’un a osé le dire sur France 2 dans l’émission Télématin. Une émission avec des sujets divers et variés dans laquelle on ne rabâche pas en boucle le bourrage de crânes des chaines d’informations non-stop. Moi je ne regarde jamais la télévision. Disons que j’écoute d’une oreille distraite en faisant autre chose. C’est ma charmante épouse dont je partage la vie depuis 43 ans qui détient, use et parfois abuse de la télécommande.

Donc ce matin, en faisant autre chose puisque j’étais encore sous ma couette remontée jusqu’à mes oreilles, sans lunettes, dégustant mon café par intermittence, lorsque j’entends un type qui n’était pas à priori un homme politique ou un député d’un quelconque parti lui aussi politique, débiter des conseils pour dépenser moins dans cette période de graves tensions. Imposées par le régime je précise, les graves tensions. Et là, je n’en crois ni mes yeux ni mes oreilles puisque les premiers ne sont pas encore chaussés et les secondes toujours à moitié sous la couette, le mec nous dit ceci :

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Qui a coupé le gaz ?

Par Stratediplo – Le 28 septembre 2022

Mais qui donc a bien pu couper les gazoducs sous-marins acheminant, ou capables d’acheminer, le gaz russe en Allemagne ?

Extrait choisi : (Car) qui a exercé de lourdes pressions politiques pendant des années pour interdire au gouvernement allemand de lancer ce chantier, puis pour le faire bloquer par les pays des eaux traversées ? Qui, ayant échoué par la diplomatie, a en mars 2018, décidé, annoncé et mis en oeuvre toute une batterie de mesures coercitives illicites (et prohibées par l’Organisation Mondiale du Commerce) envers toute entreprise légale d’un pays tiers souverain suspectée d’avoir légalement, directement ou indirectement, participé à la construction du gazoduc Nord Stream 2 décidé par les gouvernements allemand et russe et autorisé par les gouvernements des pays riverains concernés ? Qui a, fin 2018, fait voter des lois par son parlement afin de s’autoriser à  « saisir » (voler) les biens présents aux Etats-Unis de toute entreprise participant à la construction de cet ouvrage objet d’appels d’offre du gouvernement allemand, tout sous-traitant de services, tout fournisseur de pièces détachées, toute entreprise de travaux sous-marins, toute compagnie d’assurance ou toute banque soutenant l’une des entreprises retenues par l’opérateur gazier allemand ? Qui a, de la sorte, dissuadé de nombreuses entreprises et réussi à retarder de quatre ans la construction de ce gazoduc (qui a duré trois fois plus longtemps que celle du Nord Stream 1), avec d’ailleurs la manifeste complicité du gouvernement allemand et de la Commission Européenne qui n’ont pas protesté contre toutes ces attaques illicites ?

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En Italie, le pire européen n’est pas encore programmé

Par Richard Werly Journaliste Blick – Le 26 septembre 2022

« La révolte dans les urnes des Italiens et de l’Italie, pays fondateur de l’UE et troisième puissance économique du continent, doit interpeller Bruxelles et l’amener à s’interroger sur les dégâts que causent dans les pays membres son arrogance et un fonctionnement problématique de ses institutions, au sein desquelles une Commission non élue occupe de plus en plus le champ politique! »  https://www.linkedin.com/posts/georges-martin-2050a04_diaboliser-meloni-et-les-italiens-ne-servira-activity-6980085273707606016-SE1V

Giorgia Meloni Acte 1: juger sur les actes, ne pas diaboliser les Italiens

Le basculement va donc avoir lieu. Forte de plus de 40% des suffrages, et d’un mode de scrutin qui donne un net avantage au parti victorieux, la coalition de droite emmenée par Giorgia Meloni, 45 ans, et son parti «Fratelli d’Italia» devrait bientôt se retrouver à la tête de l’Italie, troisième économie de l’Union européenne dont elle est un pays fondateur.

Le choc est garanti. Si elle devient la première femme à accéder au Palais Chigi, le siège de la présidence du conseil italienne, Giorgia Meloni sera le nouveau visage d’une péninsule qui a dit non. Non au consensus proeuropéen malgré la détérioration chronique des comptes publics italiens. Non à l’affaissement présumé des valeurs familiales et catholiques face aux bouleversements sociaux et culturels. Non à la soi-disant dissolution de la préférence et de l’identité nationales dans la souveraineté partagée entre 27 États membres au sein de l’UE. Non à l’acceptation des vagues d’immigration en provenance d’Afrique et du Moyen-Orient.

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