Europe, Afghanistan Is Your Wake-Up Call

By Josep Borrell Fontelles

Mr. Borrell is the European Union’s high representative for foreign affairs and security policy, and vice president of the European Commission.

No word can explain it’s really time to go ahead

The Taliban’s takeover in Afghanistan is, first and foremost, a tragedy for Afghans. The world’s attention is rightly focused on trying to help those desperately trying to flee the country and worrying about those left behind, notably women and girls.

But it is also a severe blow to the West. Europe and the United States were united as never before in Afghanistan: It was the first time that NATO’s Article 5, committing all members to defend one another, was invoked. And for many years, Europeans provided a strong military commitment and an important economic aid program, amounting to a total of 17.2 billion euros, or $20.3 billion.

But in the end, the timing and nature of the withdrawal were set in Washington. We Europeans found ourselves — not only for the evacuations out of the Kabul airport but also more broadly — depending on American decisions.

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Tout donne aujourd’hui raison à Thierry Meyssan

Intéressant et à chacun de se faire sa propre opinion. //RO

En contestant la version officielle des attentats du 11-Septembre, Thierry Meyssan a ouvert un débat mondial. Mais l’essentiel de son livre sur le sujet était une étude de sciences politiques pronostiquant l’évolution que suivraient les États-Unis après ces crimes. Le problème n’est pas de savoir comment les attentats ont été commis, mais pourquoi ce jour-là, les États-Unis ont réagi en violant leur propre Constitution, pourquoi ils ont appliqué dans les jours suivants de très profondes réformes de leurs institutions qui ont changé leur nature. Thierry Meyssan avait pronostiqué la transformation de l’Empire américain que nous constatons avec la planification de la chute de Kaboul. Tout ce qu’il avait annoncé a été confirmé au cours des vingt dernières années.

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La mort confirmée de l’industrie d’armement française

Pour ce qui me concerne, ce sera toujours « La France d’abord! »

D’abord, l’Europe. Bureaucratique comme à son habitude, Bruxelles a mis un soin particulier à accumuler, en pleine crise sanitaire, des projets qui, mis bout à bout, défont, dans un bel élan schizophrénique, les systèmes de défense des pays membres : en premier lieu, cette pantalonnade – hélas ! sérieuse – du temps de travail des militaires. Par un arrêt de début juillet, la Cour de Justice européenne a purement et simplement mis à bas les forces armées européennes : en séparant les activités « ordinaires » des militaires pour lesquelles le droit européen du travail doit s’appliquer et les activités exceptionnelles (opérations), comme la Commission et l’Allemagne l’avaient déjà avalisé d’ailleurs, elle brise l’unicité du régime des militaires dont la noblesse du métier (et non la singularité, étrange mot qui rabaisse la vocation) est de servir en tout temps et en toutes circonstances leur pays.

La Cour, en rendant ainsi impossible le travail de la gendarmerie, des sapeurs-pompiers, du service de santé des armées, etc, réussit là où l’URSS n’avait pas réussi : mettre à bas tout le système de défense des nations européennes sans tirer un coup de feu.

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