États-Unis

« Fu** France ! » : An open letter to Andrew Bustamante, former CIA agent

Régis Ollivier – Le 8 février 2026

Dear Andrew, dear colleague,

If you fuck me, I fuck you
That’s not an insult.
That’s a rule.
A very old one. Older than YouTube. Older than algorithms. Older than your audience.

I read your words. I watched your video.
I heard your “Fuck France”.
Relax. No Scud launched. No splash in the pond. Just a fart on a waxed canvas. A lot of noise for very little substance.

Let me speak to you as a colleague, not as a YouTuber talking to a crowd.

You accuse the DGSE of stealing American technologies and of being more dangerous to the United States than China or Russia.
Very interesting.
In our line of work, when someone calls you dangerous, it usually means you are doing your job properly.

Bernard Barbier, former technical director of the DGSE, said it politely.
I’ll say it more bluntly:
if we worry you, it’s because we learned how to play in the same league.

Now, let’s clear something up.

Cooperation between intelligence services is not a friendship.
It never was.
It never will be.

I served abroad. I worked with your people. In external postings and at headquarters.
And no, I never had atoms hooked with my American counterparts.
Mutual interest? Yes.
Mutual trust? Never.

Exchanging intelligence does not mean kissing on the mouth.
It means exchanging information while keeping one hand on your wallet and the other on the knife.

You know it.
I know it.
Everyone who actually did the job knows it.

The so-called “special relationship” is a myth for journalists and politicians.
Just like the famous Franco-German couple:
a marriage that was never consummated.
A white marriage. Convenient. Photogenic. Mostly sterile.

As for your outburst, let’s be honest:
you are not fucking France.
You are buzzing.

You are talking to an American audience.
You are feeding a political narrative.
You are playing the influencer game.

Fair enough.
But don’t confuse the noise of the stage with the silence of the trade.

In our world, there are only two positions:
the tip or the funnel.
Him or me.
And I still smile today remembering that I once “fucked” a Chief of Station from Central America.
No hard feelings. Just professional hygiene.

So yes, dear colleague,
if you fuck me, I fuck you.

Not out of anger.
Out of balance.

Best regards,
Old Man
Without hard feelings

Postface

In intelligence, there are no friends.
Only converging interests… until they diverge.

Those who confuse cooperation with loyalty end up surprised.
Those who mistake noise for power usually talk too much.
And those who shout the loudest often try to hide something else.

As for us, we do what we have always done:
work quietly, efficiently, and without asking for applause.

Dangerous?
Maybe.

But only for those who forget the rules of the game.

Le Colonel vous salue bien

#AndrewBustamante #CIA

États-Unis

Mais au nom de qui parle Ursula von der Leyen ?

Régis Ollivier – Le 29 juillet 2025

Quelqu’un peut-il m’expliquer comment une personne, fut-elle présidente de la Commission européenne, peut prendre des décisions seule ? Elle le fait depuis six ans et engage 450 millions d’Européens. Elle ne rend jamais de comptes à personne.

Négociation opaque avec Pfizer. Aide militaire à l’Ukraine décidée sans mandat. Budget de 750 milliards engagé au nom des 27. Droits de douane : accord conclu entre l’UE et les États-Unis. Nouveau mandat reconduit dans l’entre-soi bruxellois. Ce n’est pas une dérive. C’est le fonctionnement normal de la technocratie européenne. La Commission est puissante mais hors-sol. Le Parlement est complice ou impuissant. Les États sont divisés et donc neutralisés. Les peuples sont tenus à l’écart.

Je pose donc la question.
Mais je vous livre déjà quelques éléments de réponse. Et ils ne sentent pas bon.

1. Une nomination opaque, pas une élection

Ursula von der Leyen n’a pas été élue par les citoyens européens.
En 2019, les chefs d’État et de gouvernement l’ont désignée à huis clos. Cela s’est produit après des tractations obscures à Bruxelles et adoubée par le Parlement européen à Strasbourg.
Et ce, alors même qu’elle n’était pas tête de liste aux élections européennes. Un camouflet pour la démocratie.

2. Une machine bruxelloise verrouillée

La Commission européenne est censée incarner l’« intérêt général européen ». Elle fonctionne comme une technocratie non élue. Il y a des commissaires, des directions générales, des cabinets et des rouages internes. Mais depuis l’arrivée d’Ursula Von Der Leyen, le fonctionnement est devenu encore plus vertical :
• Concentration des pouvoirs dans son cabinet
• Marginalisation des commissaires indépendants
• Absence totale de transparence sur des dossiers majeurs (Pfizer, Ukraine, budgets)

UVDL décide, engage, annonce… les États suivent.

3. Un Parlement européen impuissant

En théorie, le Parlement européen peut la contrôler.
Dans les faits ? Il ne le fait jamais.
Trop fragmenté, trop inféodé à la majorité centriste PPE-Renew-PS, trop éloigné des peuples.
La dernière tentative de motion de censure a échoué lamentablement. Les eurodéputés préfèrent souvent ménager leurs postes que défendre l’intérêt des citoyens.

4. Des États membres divisés, donc muselés

Le Conseil européen pourrait freiner UVDL. Mais là encore :
• Les États membres sont divisés
• Beaucoup de chefs de gouvernement la soutiennent tant qu’elle porte leur ligne
• D’autres la tolèrent par résignation ou impuissance

Et au final ? Personne ne tape du poing sur la table.
Et elle poursuit son cavalier seul.

5. Le grand mensonge de la démocratie européenne

Cette affaire n’est pas qu’un abus de pouvoir personnel.
Elle révèle un vice fondamental du projet européen :

Une construction bureaucratique, hors-sol, déconnectée des citoyens, où le pouvoir s’exerce sans légitimité populaire et sans possibilité réelle de sanction.

Ursula von der Leyen n’est pas une anomalie.
Elle est le visage parfait du système bruxellois : froid, verrouillé, inaccessible, et pourtant terriblement influent.

6. Alors au nom de qui agit-elle ?

Certainement pas au mien. Ni au vôtre.
Et pourtant, elle engage nos vies, nos économies, nos démocraties.

Qu’on se le dise :

L’Europe ne souffre pas d’un déficit démocratique. Elle est construite sur un déni démocratique.

Texte et illustration générés par IA Chatgpt sur un prompt de votre serviteur

États-Unis

Le Déshonneur en prime – Merci Ursula

Régis Ollivier – Le 29 juillet 2025

Illustration lecolonel.net



Nous n’avons pas eu la guerre, mais nous avons eu le déshonneur.
Merci Ursula.


Face à Trump, l’Europe s’est couchée. Pas un frémissement de dignité.
La présidente de la Commission, censée incarner la voix des 27, s’est présentée sans colonne vertébrale, sans levier, sans boussole. Un spectacle affligeant de docilité institutionnelle.

Pendant que Londres négocie ferme, Bruxelles tremble. Elle abdique son pouvoir commercial – pourtant son domaine réservé – avant même d’avoir tenté le moindre rapport de force.

Ce naufrage n’est pas un incident diplomatique.
C’est le symptôme d’une Europe qui ne peut pas exister autrement. Elle ne veut pas exister autrement que comme un marché ouvert aux vents dominants.

L’Europe-puissance ?
Un slogan creux pour eurocrates en mal d’épopée.

Nous voilà, encore une fois, spectateurs d’une reddition volontaire.
Après le déclin économique, après le recul stratégique, voilà le déshonneur diplomatique.

Et maintenant, Madame Von Der Leyen ? Jusqu’où faudra-t-il nous abaisser ? Il faut que l’on comprenne que l’Europe-puissance est un mirage. Ce mirage est entretenu par des illusionnistes en costume Armani.

Et demain ?
Sans sursaut des peuples, il ne restera plus rien à sauver, pas même l’illusion.