Longtemps tolérée comme une obligation implicite entre époux, la notion de devoir conjugal entre en collision frontale avec les principes fondamentaux de notre droit moderne : consentement, dignité, et liberté de disposer de son corps.
Dans un État de droit, nul n’appartient à autrui, fût-il mari ou femme. Le mariage n’est ni un permis de contraindre, ni un droit à l’accès au corps de l’autre.
Supprimer cette notion, c’est : • tourner la page d’un héritage patriarcal, • affirmer l’égale liberté des hommes et des femmes, • et redonner au mot « union » son vrai sens : celui du libre choix, renouvelé chaque jour.
Faut-il supprimer la notion de devoir conjugal ? → Oui.
Étude complète disponible sur demande / en commentaire / sur mon blog (au choix selon canal).
Analyse lucide et implacable de l’effondrement français en 5 tableaux : corruption, santé, insécurité, armée paralysée, censure numérique. Un acte d’accusation structuré, direct et sans filtre. La France n’a plus besoin de réformes, mais d’une refondation.
Image générée par IA pour le blog lecolonel.net
Un constat froid. Une colère maîtrisée. Un avertissement lucide.
1. Corruption politique : 120 milliards d’euros volatilisés
Transparency International classe la France comme l’un des pays les plus corrompus du monde occidental et les chiffres circulent, les preuves s’accumulent, les responsables paradent. Emmanuel Macron est accusé de trahison dans certains cercles. L’État de droit s’efface au profit de l’État complice.
2. Casse sociale : la santé comme variable d’ajustement
On commence par voter une loi sur la “fin de vie”. Puis on enchaîne avec l’arrêt des remboursements pour les maladies chroniques. En France, désormais, on meurt proprement ou on paie son agonie. La Sécurité sociale est une illusion qui agonise.
3. Insécurité : la France championne d’Europe du crime
Marseille décroche la première marche du podium. La France surclasse la Biélorussie et la Belgique. Ce n’est pas une fierté. C’est une honte. Les forces de l’ordre saturent, la Justice renonce et les citoyens s’habituent. La barbarie gagne du terrain. Et personne ne contre-attaque.
4. Armée à l’arrêt : discours de guerre, logistique de faillite
Pendant qu’on parle de “guerre de haute intensité”, les commandes du ministère des Armées sont gelées. Les PME sont étranglées, les géants de la défense sont inquiets, la chaîne industrielle est en panne sèche. La France désarme son armée comme elle désarme son peuple : à petits feux. Plus un kopeck pour la Défense
5. Censure numérique : le Colonel mis sous cloche
Après plus de 3 millions d’impressions en un an, LinkedIn m’a coupé le sifflet. Pour la nième fois. Brutalement. Sans explication. Encéphalogramme plat. Quand les idées dérangent, on ne débat pas : on étouffe. Mais on ne muselle pas ainsi un soldat de la plume. On le rend plus vif.
6. L’heure n’est plus à la prise de conscience. Elle est au choix.
Subir ou agir. Mourir à petit feu ou claquer la porte. Il ne s’agit plus de refaire le système, mais de réinitialiser la matrice. La France n’a plus besoin de réformes. Elle a besoin d’une refondation.
En France, avec le moral dans les chaussettes, la libido en chute libre et les anxiolytiques à haute dose, c’est la débandade, au sens propre comme au figuré. Alors je pose la question, aussi crûment que l’époque le mérite : Les troubles de l’érection seront-ils bientôt éligibles à l’euthanasie ? Parce qu’à force de médicaliser le mal-être, puis d’y répondre par une injection létale, on va finir par proposer la mort comme solution à tout ce qui dépasse les 3 jours de blues. Et là, problème : si tous les Français en berne se font euthanasier, ça risque de ne pas relancer la natalité. Mais bon, je dis ça, je dis rien. Juste une fulgurance. De plus, je ne suis pas concerné par ces troubles érectiles.