Covid-19 : «La colère est immense», grondent les généralistes privés de leurs doses de vaccins

« C’est un scandale. Ils sont en train de déshabiller Paul pour habiller Pierre. » Ce lundi matin, la colère de Jean-Paul Hamon, médecin généraliste basé à Clamart (Hauts-de-Seine) et président d’honneur de la Fédération des médecins de France, est à son apogée. Dimanche soir, « à 22h06 », le médecin généraliste et ses confrères ont été notifiés par mail de l’impossibilité de commander des doses de vaccin contre le Covid-19.

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Soignants : «S’ils m’obligent à me faire vacciner, je démissionne»

Une fois encore, je voudrais mettre en garde l’exécutif sur le rapport risques/avantages d’une obligation vaccinale faite aux soignants. Le retour de manivelle risque d’être violent. Et je valide cette remarque d’une infirmière : « Ce n’est pas parce qu’on est soignant qu’on doit le faire. Avant d’être soignant, on est humain. On a chacun nos peurs, chacun a besoin de réfléchir. Il y a toujours dans le mental l’idée qu’on va nous injecter de la maladie dans les cellules. Tout le monde ne perçoit pas cela de la même façon. »

Obliger, c’est un mot un peu rude», souffle Quentin S., étudiant en cinquième année de médecine. Ce vendredi matin, devant l’hôpital Bichat, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, les injonctions de l’exécutif – qui appelle les soignants à se faire massivement vacciner et envisage même de rendre le geste obligatoire – fracturent la communauté hospitalière. L’étudiant reprend : «Avant d’obliger, il faudrait au moins laisser encore un mois pour voir s’il n’y a pas une augmentation des vaccinés chez nous.» Au rez-de-chaussée, Isabelle (1) prend sa pause. Infirmière à Bichat depuis une vingtaine d’années, «longtemps réfractaire», elle a reçu sa première dose d’AstraZeneca, mardi. Alors pourquoi alors avoir accepté la piqûre ? Parce qu’elle en a «assez d’entendre que les personnels soignants sont des vecteurs» de transmission. «Je ne veux plus être stigmatisée, ni qu’on me dise que je suis responsable de contaminations de patients, insiste Isabelle. On se sent vraiment pointés du doigt.»

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Les Bruxellois baissent le masque… La police baisse les bras !

Le nombre ne fait pas la Vérité. Mais le nombre peut se révéler bien précieux pour faire infléchir certaines pratiques iniques. La leçon nous en a été donnée ce week-end à Bruxelles et devrait valoir pour la France et pour le reste de l’Europe soumise à l’hystérie covidienne. Les Bruxellois mettent bas les masques et … Lire la suite

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